02.12.2008
Le gouvernement italien a commencé, malgré l'indignation de toute l'Europe, à relever les empreintes digitales des Roms vivant dans des campements. Pour le quotidien Die Presse, cela rappelle le passé : "Tout ceci ne sert - naturellement - qu'à la sécurité. … Sur ordre du ministre de l'intérieur, les empreintes digitales de tous les habitants vivant dans des campements de Roms seront désormais relevées : hommes et femmes, adultes et enfants - au nom de 'la lutte contre la criminalité' et de la 'protection' des enfants roms contre l'exploitation. L'idée préconçue que les 'zingari' sont tous des voleurs et des kidnappeurs d'enfants est toujours bien présente en Italie. … Désormais, les gouvernement fait peser un soupçon général sur les Roms - de façon très officielle et tout à fait éhontée." Le président de la Chambre des députés en Italie, Gianfranco Fini, et ses alliés devraient se rappeler "que leurs modèles politiques d'autrefois avaient déjà procédé collectivement une fois à l'enregistrement des Roms avec leurs 'amis allemands'. Ce que le gouvernement a initié autrefois s'est terminé dans les chambres à gaz d'Auschwitz."
» article intégral (lien externe, allemand) Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Minorités, » Italie Tous les textes disponibles de » Wieland Schneider
» Ensemble de la revue de presse de lundi, 7. juillet 2008
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