02.12.2008
"La nouvelle fraction parlementaire offrira plus de moyens et de visibilité aux partis d'extrême droite mais n'accroîtra pas pour autant leur influence politique", estime László Szőcs, correspondant du quotidien à Bruxelles. "Entre traitements et subventions, cette nouvelle fraction au nom ronflant, 'Identité, Tradition, Souveraineté' (ITS), va percevoir en tout et pour tout un million d'euros. Avec vingt députés, elle atteint tout juste le seuil exigé pour la formation d'un groupe. C'est l'arrivée des députés bulgares et roumains qui a rendu cette formation possible. Les cinq parlementaires du Parti de la Grande Roumanie (PRM) sont bien connus en Hongrie pour leurs idées antisémites et leurs propos désobligeants envers la minorité hongroise de Roumanie. Dimitar Stoïanov, du parti bulgare Ataka, n'a pas non plus bonne presse : il a offensé la député hongroise issue de la minorité rom Lívia Járóka par ses propos racistes et sexistes lorsqu'elle a été nominée pour le Prix du meilleur parlementaire européen de l'année 2006."
» article intégral (lien externe, hongrois) Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Europe
» Ensemble de la revue de presse de jeudi, 11. janvier 2007
Marquer cette page d'un signet sur
Pour recevoir gratuitement euro|topics ou vous désabonner à la lettre d'information, inscrivez votre adresse e-mail: