08.01.2009
"Lancé il y a cinq ans, l'euro, après avoir été sujet de fierté, est aujourd'hui accusé de tous les maux", souligne le chroniqueur Jacques Pilet pour qui l'euro n'est pas responsable de l'inflation malgré les avis contraires. "Les mécontents incriminent l'euro alors qu'à l'évidence les dérives inflationnistes auraient pu tout aussi bien se produire avec une monnaie nationale. On le voit bien en Grande-Bretagne : Londres est devenue l'une des villes les plus chères du monde. Imaginons ce qu'eût été, sans l'euro, l'emballement de la valse des livres ! Sans la discipline qu'appelle la monnaie commune, l'économie italienne serait très certainement dans un état encore plus désastreux qu'aujourd'hui. Alors pourquoi donc cet instrument précieux a-t-il, chez tant de gens, une si mauvaise image ? Parce qu'on la lui fait. Parce que les dirigeants nationaux sont tout heureux de se défausser de leurs propres responsabilités sur 'Bruxelles' ou 'Francfort'."
» article intégral (lien externe, français) Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Budget, » Commerce, » Consommation, » Fiscalité, » Europe Tous les textes disponibles de » Jacques Pilet
» Ensemble de la revue de presse de jeudi, 1. février 2007
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