08.01.2009
Lors du sommet européen de Bruxelles, les 8 et 9 mars, les chefs d'Etat et de gouvernement ont décidé de porter à 20 % la part des énergies renouvelables dans la consommation d'ici à 2020. László Szőcs, correspondant du quotidien à Bruxelles, estime que le moteur franco-allemand, après avoir été longtemps au point mort, semble soudainement à nouveau fonctionner. "Les Français ont fait en sorte que le potentiel de l'énergie atomique soit bien mis en avant (malgré les protestations de l'Irlande et de l'Autriche). La présidence allemande de l'UE a quand même réussi à faire concorder les positions des différents Etats membres." La perspective d'une politique énergétique commune semble pourtant encore bien loin. "Chypre a besoin d'énergie pour refroidir le pays, le Danemark a besoin d'énergie pour se chauffer. La Finlande continue d'augmenter sa production d'énergie nucléaire, et l'Allemagne la réduit. L'UE demande la réduction des émissions de gaz à effet de serre, ce que l'industrie automobile allemande refuse, tandis que les voitures françaises et italiennes respectent déjà les objectifs en la matière."
» article intégral (lien externe, hongrois) Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Environnement, » Énergie, » Europe Tous les textes disponibles de » László Szőcs
» Ensemble de la revue de presse de lundi, 12. mars 2007
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