02.12.2008
Ses cendres devaient être dispersées dans la mer à Trieste, les participants aux funérailles devaient aller dans un salon de thé et ne pas parler de lui : telles étaient les dernières volontés de l'écrivain hongrois Miklos Meszöly, décédé en 2002. Son collègue et ami Laszlo R. Hollos réfléchit à ce qu'a pu représenter la ville de Trieste pour lui : "Trieste est située à la frontière entre le nord et le sud, comme sa ville natale, Szekszard. C'est une frontière invisible entre deux paysages, sur laquelle on peut faire l'expérience de deux mondes à la fois. Sur la côte de Trieste, on sent la joie de vivre, le bruit et les arômes de la Méditerranée, mais aucun drap ne flotte dans le vent entre les maisons. La ville est plus froide, plus fermée que les autres villes italiennes. Dans les couleurs éblouissantes de l'Adriatique flâne l'esprit de Wittgenstein".
» informations complémentaires (lien externe, hongrois) Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Culture, » Italie Tous les textes disponibles de » Laszlo Hollos
» Ensemble de la revue de presse de mardi, 3. janvier 2006
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