07.01.2009
Après les violents incidents de la semaine dernière à Tallinn contre le déplacement d'un monument rendant hommage aux victimes soviétiques de la Deuxième guerre mondiale, le gouvernement estonien a annoncé que le monument allait être installé dans un cimetière militaire. Gábor Miklós commente l'affaire. "Il existe des monuments décriés partout en Europe centrale. Etrangement, l'Allemagne est le seul pays où ils ne dérangent personne. Tous les autres pays sont d'avis que les monuments soviétiques sont inacceptables. Les affrontements de Tallinn et les critiques de Moscou montrent que les responsables politiques cherchent non seulement à manipuler la représentation de l'Histoire, mais également les sentiments des gens. (...) On trouve d'un côté un immense pays offensif, et de l'autre une petite république soutenue par l'Occident. Toutefois, les véritables victimes de cette querelle sont les Russes d'Estonie, minoritaires dans un pays qui veut vivre à fond sa renaissance nationale."
» article intégral (lien externe, hongrois) Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Histoire, » Estonie, » Russie Tous les textes disponibles de » Gábor Miklós
» Ensemble de la revue de presse de lundi, 30. avril 2007
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