08.01.2009
Les Lituaniens se moquent volontiers des Estoniens, qui sont, selon eux, plutôt lents. Vigantas Danilavicius constate ce même défaut dans l'affaire de la statue du 'Soldat de bronze'. "Les monuments soviétiques auraient dû être retirés immédiatement après le putsch en Union soviétique [en 1991], quand que les Russes déboulonnaient eux-mêmes leurs statues de Djerzinski [fondateur de l'ancêtre du KGB], mais pas aujourd'hui, alors que la Russie érige des monuments à la gloire de Lénine. (...) La réaction [de la Russie] à l'initiative de l'Estonie est tout simplement paranoïaque. Les Estoniens n'ont même pas détruit le monument, comme cela s'est si souvent passé après le putsch. Il l'ont simplement installé à la place qui lui revenait : dans un cimetière. Peut-être que dans d'autres cultures, on préfère porter le deuil en public et sur des places animées. Mais dans les Pays baltes, ce n'est pas le cas."
» article intégral (lien externe, lituanien) Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Religion, » Histoire, » Spiritualité, » Estonie Tous les textes disponibles de » Vigantas Danilavicius
» Ensemble de la revue de presse de jeudi, 3. mai 2007
Marquer cette page d'un signet sur
Pour recevoir gratuitement euro|topics ou vous désabonner à la lettre d'information, inscrivez votre adresse e-mail: