08.01.2009
"L'idée d'un 'partenariat privilégié' entre Ankara et l'UE, proposée par M. Sarkozy [le président français récemment élu] et chaudement soutenue par la chancelière allemande Angela Merkel, est seulement viable si la Turquie choisit elle-même cette option, pour des raisons qui lui sont propres", remarque le chroniqueur grec Costas Iordanidis. "Le gouvernement grec n'approuve pas cette idée car elle permettrait à Ankara de profiter de tous les avantages de l'UE sans l'obliger à coopérer avec la Grèce et à se soumettre aux relations de bon voisinage. Le gouvernement chypriote est plus ou moins du même avis. (...) L'entrée de Sarkozy sur la scène politique européenne va provoquer un fort ralentissement, sinon une paralysie totale, de la marche turque vers l'UE. Cela implique une vigilance accrue de la part de la Grèce, qui a toujours pensé que la Commission européenne serait capable de résoudre ses problèmes avec la Turquie."
» article intégral (lien externe, anglais) Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Élargissement UE / Politique de voisinage de l´UE, » Politique Européenne, » Grèce, » Turquie Tous les textes disponibles de » Costas Iordanidis
» Ensemble de la revue de presse de mardi, 15. mai 2007
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