07.01.2009
"A quoi sert l'UE ?", se demande l'éditorialiste Lucio Caracciolo en constatant qu'en de nombreuses occasions, les pays qui la composent préfèrent agir chacun de leur côté. Il doute que l'élection de Nicolas Sarkozy en France améliore la situation. "D'abord Romano Prodi puis Giorgio Napolitano : nos dirigeants ont adopté un ton grave pour nous mettre en garde sur l'état de l'UE, en signalant ainsi que même au plus haut niveau de l'Etat italien, on se rend compte que la crise que traverse cette Europe n'est pas une crise de croissance mais une vraie crise d'identité (...). La victoire de Sarkozy scelle l'idée d'une Europe à 27 vitesses. Le nouveau président français a déjà confirmé que l'intérêt national guidera son action et qu'il mettra un point d'honneur à consolider le rôle de la France dans un directoire informel à trois : Paris, Londres et Berlin. Rome, Madrid et Varsovie sont reléguées en deuxième division".
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» Ensemble de la revue de presse de mardi, 15. mai 2007
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