08.01.2009
Selon Georgi Gospodinov, la grève des enseignants bulgares débutée il y a dix jours ne concerne pas seulement l'augmentation des salaires et la réforme de l'éducation. "Les enseignants se trouvent du côté obscur de la société bulgare. Ils tentent de sortir de l'ombre en descendant dans la rue, en radicalisant la grève. (...) Car il existe une Bulgarie parallèle, qui rassemble de personnes dont les journaux de parlent jamais, sauf en cas d'incendie, d'inondation ou de meurtre. Cette autre Bulgarie se compose de couturières, de femmes de ménages, de gardiens de musée, qui travaillent pour un salaire minimal, sans aucun droit et avec de faux papiers d'assurance. (...) Par leurs revendications salariales, les enseignants montrent qu'ils veulent être respectés."
» article intégral (lien externe, bulgare) Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Bulgarie Tous les textes disponibles de » Georgi Gospodinow
» Ensemble de la revue de presse de vendredi, 5. octobre 2007
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