08.01.2009
La politique extérieure commune tient encore de la "science-fiction" en Europe, écrit Peter Morvay à l'occasion de la récente visite de Nicolas Sarkozy à Washington et du prochain sommet UE-Afrique. Car la politique extérieure découle directement de la politique intérieure. "Après la succession d'Angela Merkel à Gerhard Schröder, les rapports de l'Allemagne avec Washington se sont améliorés, alors qu'ils se sont dégradés avec Moscou. La France était traditionnellement une rivale des Etats-Unis et constituait le ciment les forces antiaméricaines en Europe. Sous l'égide du nouveau président Nicolas Sarkozy, elle devient brutalement le principal allié des Etats-Unis en Europe, alors que le Royaume-Uni, à qui revenait ce rôle jusqu'à présent, vient tout juste de s'en affranchir (...) On ne sait toujours pas s'il faut inviter l'un des pires dictateurs actuellement au pouvoir, le président zimbabwéen Robert Mugabe, au sommet UE-Afrique de Lisbonne en décembre. (...) L'Union affirme volontiers qu'elle est unie par des valeurs communes. Mais ce n'est pas le cas en ce qui concerne la politique extérieure."
» article intégral (lien externe, slovaque) Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Politique Européenne, » Afrique, » Europe, » USA Tous les textes disponibles de » Peter Morvay
» Ensemble de la revue de presse de vendredi, 9. novembre 2007
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