08.01.2009
Hugo Chavez, président du Venezuela, a laissé entendre le 11 novembre - en marge du sommet ibéro-américain organisé au Chili - que le roi d'Espagne avait été informé à l'avance du bref coup d'Etat qui avait écarté le président vénézuélien du pouvoir pendant deux jours en 2002. Pour le quotidien, "il est inadmissible que le président du Venezuela ait osé suggérer l'implication du roi Juan Carlos lors de ce coup d'Etat. (...) Il est clair qu'aucun gouvernement ne peut laisser de telles provocations guider sa politique ou décider de ses réactions. Mais on ne peut pas non plus omettre, à cause d'une pseudo-diplomatie, des offenses qui, au bout du compte, sont dirigées contre tous les Espagnols. Il est possible que le rappel pour consultations de l'ambassadeur espagnol en poste à Caracas ne soit pas la meilleure des options dans cette situation. Mais en laissant de côté cette provocation et en ne prêtant pas d'importance à ce qui s'est passé, on ne fait que soutenir cet artisan du 'pétro-populisme' et l'inciter à renouveler de telles provocations."
» article intégral (lien externe, espagnol) Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Espagne, » Amérique latine
» Ensemble de la revue de presse de mardi, 13. novembre 2007
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