09.01.2009
Edward Lucas, correspondant en Europe centrale de l'hebdomadaire britannique 'The Economist', estime que "l'Occident doit maintenant tenir tête au Kremlin. (...) La Russie divise l'Occident pour mieux régner, utilisant sans scrupule nos pratiques démocratiques et nos économies ouvertes pour nous miner. (...) La Russie a intimidé et muselé l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), censée être le plus grand promoteur de la démocratie et de contrôle des élections du continent. La Russie a saboté le Conseil de l'Europe [COE], un cercle de discussion qui est supposé être le garant des droits de l'homme. (...) Lors du sommet [de l'OTAN] prévu en avril à Bucarest, les pays européens membres de cette organisation seront tous prêts à courber l'échine sous la pression du Kremlin et à tourner le dos à la demande d'adhésion de la Géorgie. L'UE ne peut même pas rassembler le courage de libéraliser son marché intérieur de l'énergie, sans parler de contrer les pratiques impitoyable du Kremlin en matière d'accords énergétiques à bas prix et de pipelines lucratifs. Notre plus grande faiblesse est l'argent."
» article intégral (lien externe, anglais) Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Politique Intérieure, » Russie Tous les textes disponibles de » Edward Lucas
» Ensemble de la revue de presse de mercredi, 6. février 2008
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