09.01.2009
L'universitaire Carlos Abreu Amorim réagit aux récentes critiques du porte-parole de la Conférence épiscopale contre le gouvernement, notamment en raison de la dépénalisation de l'avortement en 2007. "L'évêque Carlos Azevedo s'est donc épanché en déclarations politiques. Il ne s'agit pas des habituelles demandes de financements publics pour les activités dans lesquelles intervient l'Eglise. Il va plus loin et s'immisce dans le combat politique en prenant des positions tranchées contre le gouvernement. (...) On assiste donc à un virage stratégique. Après plusieurs années pendant lesquelles l'Eglise nationale s'est tenue éloignée de l'arène politique, la voilà qui s'assume comme un acteur de plus. En tant qu'homme de droite, je le regrette. Lors des récentes législatives espagnoles, le leader de la droite, Mariano Rajoy, s'est calqué sur les positions les plus extrêmes de l'Eglise espagnole. Et selon de nombreux observateurs, c'est l'une des raisons principales de sa défaite."
» article intégral (lien externe, portugais) Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Religion, » Espagne, » Portugal Tous les textes disponibles de » Carlos Abreu Amorim
» Ensemble de la revue de presse de lundi, 31. mars 2008
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