09.01.2009
Le président français Nicolas Sarkozy a clairement signifié hier à Prague, lors d'une rencontre des chefs d'Etat des pays du Groupe de Visegrad (la République tchèque, la Pologne, la Hongrie et la Slovaquie), que le processus de Lisbonne devait se poursuivre malgré le non des Irlandais. Les Tchèques se sont refusés nommément à adhérer clairement à cette position. Le quotidien conservateur Lidove Noviny écrit à ce sujet : "Certes il [Sarkozy] n'a pas appelé directement le premier ministre tchèque Topolanek à ratifier le traité de Lisbonne, mais a opté pour une forme indirecte de pression : 'Nous vous laissons le temps, mais nous ne voulons pas non plus musarder.' Simultanément, il a mis en garde : 'La République tchèque plaide pour l'élargissement de l'UE aux Balkans. Mais sans Lisbonne il n'y aura pas de nouvel élargissement.' … Mais ni Sarkozy ni les autres participants n'ont obtenu une réponse explicite [de Topolanek]."
» article intégral (lien externe, tchèque) Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Constitution de l´UE, » France, » République tchèque, » Europe Tous les textes disponibles de » Tereza Šupová, » Lukáš Dolanský
» Ensemble de la revue de presse de mardi, 17. juin 2008
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