09.01.2009
En Italie, la police a commencé à relever les empreintes digitales de la minorité des Sintés et des Roms à Milan, à Naples et à Rome. Le quotidien El País critique dans son éditorial la passivité de l'UE face à cette mesure "xénophobe" et "raciste" : "Le gouvernement sous Berlusconi a dépassé une des limites intangibles de l'Etat de droit avec une forme juridique dangereuse. Pas parce qu'il [Berlusconi] transgresse la loi sur l'égalité en l'interprétant de manière différente pour des groupes différents, mais plutôt parce qu'il a instauré une autre loi pour les Tziganes qui ne s'applique pas au reste des Italiens. ... Les initiatives de Berlusconi et de son gouvernement montrent également d'autre part qu'il est impossible de convenir d'une politique commune par exemple en matière d'immigration avec lui au cœur de l'UE. … L'Union européenne, une entreprise inspirée par la justice et le droit, donne une image affligeante dans cette affaire et perd l'âme qui lui a donné son sens pendant ses 50 ans d'histoire."
» article intégral (lien externe, espagnol) Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Politique Intérieure, » Intégration, » Minorités, » Italie, » Europe
» Ensemble de la revue de presse de mercredi, 9. juillet 2008
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