09.01.2009
Peter Laudenbach commente la première représentation berlinoise de la pièce "Schwarze Jungfrauen" (Vierges noires), basée sur des interviews de "néo-musulmanes croyantes" par l'auteur germano-turc Feridun Zaimoglu. "A côté de la fondamentaliste hédoniste, dont la haine de l'Occident contemporain n'est qu'un produit de ce même Occident, nous rencontrons une Bosniaque, qui rêve à la fois de djihad et de grand amour, une convertie à l'islam, des Allemandes visiblement bouleversées et une paraplégique qui se maudit pour n'être pas une 'personne en pleine possession de ses moyens'. Elle en veut à Dieu, car elle ne peut pratiquer que du sexe oral avec son infirmier de temps en temps. Le plus dérangeant pour les adeptes du multiculturalisme comme pour les Allemands nationalistes sera probablement le personnage de l'intellectuelle, qui élève Oussama Ben Laden au rang de 'héros du siècle'. Elle étudie le droit afin de pouvoir contribuer, grâce à ses connaissances, à la guerre sainte en Europe".
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» Ensemble de la revue de presse de lundi, 20. mars 2006
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