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Revue de presse / Liste des auteurs
Aguilar, José
Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 2 articles de l'auteur.
L'Espagne vit dans la crainte de la violence terroriste
La justice espagnole a indiqué lundi 2 avril que le penseur espagnol Fernando Savater, membre de 'Basta ya! -une association citoyenne engagée contre le terrorisme -, était surveillé par un commando de l'organisation séparatiste basque ETA démantelé par la police. L'éditorialiste José Aguilar réagit avec effroi à cette information. "[Ce commando] ne surveillait pas que lui. Il suivait aussi les mouvements de policiers, de militaires, d'hommes politiques et de juges. On devine facilement dans quel but. Pour les avoir à portée de main, ou, si on parle sans euphémisme, à portée de fusil, au cas où le gouvernement n'accepte pas les conditions imposées pour le maintien du cessez-le-feu (...). Savater a écrit qu'au Pays basque, on ne rend hommage aux victimes qu'après qu'elles aient souffert le martyr. Auparavant, elles ne sont considérées que comme des gens qui énervent. Savater n'a rien d'énervant : c'est un démocrate sincère, un philosophe de haute volée, un pédagogue lucide, un homme juste et une personne courageuse."
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L'Espagne à la rescousse des ex-Brigadistes polonais
José Aguilar commente la "décommunisation' appliquée en Pologne par les frères Lech et Jaroslaw Kaczynski, respectivement président et Premier ministre. Selon lui, ils se sont lancés dans une "opération de destruction de la mémoire historique de leur pays. Le dernier épisode en date est le projet de priver de leurs pensions plusieurs dizaines de Polonais qui ont fait partie des Brigades internationales et se sont battus en Espagne pour défendre la légalité républicaine pendant notre guerre civile. (...) [Les Kaczynski] s'apprêtent à appliquer une sorte de purification idéologique qu'aucun autre ex-pays communiste n'a jamais réalisée. Une vraie chasse aux sorcières contre (...) des personnes coupables d'avoir embrassé une cause qu'ils croyaient juste. (...) Mais il se trouve que ces Polonais, qualifiés de 'traitres et de criminels' par leur président, ont droit à la nationalité espagnole grâce à un décret datant de 1996. Et c'est pour cela que le Sénat va décider, dans une solidarité unanime, de leur offrir un refuge ici."
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