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Revue de presse / Liste des auteurs
Cohen, Roger
Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 2 articles de l'auteur.
Le Kosovo sur la voie de l'indépendance
Le chroniqueur Roger Cohen voit une raison de se réjouir dans l'indépendance imminente du Kosovo, tout en sachant que "la Serbie va s'insurger contre ce que son Premier ministre appelle 'cet état fictif sur le territoire serbe', que l'ours russe va gronder et que la tension va monter dans les Balkans pendant quelque temps (...). Le fait est que l'indépendance du Kosovo est justifiée, unique et inévitable. (...) La Serbie a perdu son pari nationaliste sur le Kosovo il y a longtemps : les différences qui en découlent sont insurmontables. Attendre davantage avant l'inévitable ne peut qu'aggraver la situation dans la région. (...) Les ministres de l'UE se rencontreront lundi [le 18 février] et pourraient s'entendre sur une déclaration de principe affirmant que les conditions de la reconnaissance sont réunies. Une claire majorité des 27 pays européens - certainement pas moins de 20 - est prête à reconnaître le Kosovo rapidement. (...) L'unanimité serait certes mieux, mais un large consensus est suffisant. (...) Plus important encore, les Etats-Unis et l'Europe marcheront au même rythme, ce qui n'est pas très courant ces temps-ci."
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Les Européens doivent-ils s'engager davantage en Afghanistan ?
Roger Cohen voudrait voir les 3200 soldats en Afghanistan plus impliqués dans la lutte contre l'insurrection. "Le Bundestag a approuvé ce mois-ci la prolongation pour une autre année de la mission allemande. Mais la chancelière Angela Merkel, qui n'est jamais allée en Afghanistan, préfère parler de problèmes écologiques plus à la mode. Le faible soutien allemand pour ce déploiement de troupes s'appuie sur la 'mise en garde' émise à l'origine de cette mission : l'armée n'est là que pour aider à sécuriser, reconstruire le pays depuis sa base dans le nord du pays. Construire des écoles devrait occuper davantage les troupes là-bas que de tuer des Talibans. La diplomatie est une meilleure carte à jouer que le combat. (...) Mais cette mission manque de ressource et l'avenir de l'OTAN repose sur son succès. Il lui faut des leaders prêts à rentrer dans la mêlée. Une interprétation rigide de son mandat sert mal une situation changeante. (...) Si par exemple les Allemands, les Italiens et les Espagnols étaient plus flexibles, une partie de leurs troupes pourraient être détachées pour fournir une réserve stratégique dans le Sud du pays soumis à de plus grands troubles."
» article intégral (lien externe, anglais)
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