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Revue de presse / Liste des auteurs
Delastic, Giorgios
Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 4 articles de l'auteur.
La Grèce rejoint le projet du gazoduc South Stream
Athènes a signé un accord le 29 avril pour le projet de gazoduc South Stream, piloté par le géant russe Gazprom et l'italien ENI. "L'heure est venue d'affirmer haut et fort une vérité : la Grèce joue un rôle déterminant dans le poker énergétique mondial. En entrant dans le projet de gazoduc South Stream (...), la Grèce se pose comme un carrefour énergétique stratégique du Sud de l'Europe", souligne Giorgos Delastic. "Ce gazoduc devrait fournir à l'Europe 33 milliards de mètres cubes de gaz dès sa mise en marche. Avant de quitter officiellement sa fonction de président, Vladimir Poutine à mis un point d'honneur à la réussite de South Stream. C'est la raison pour laquelle il s'est immédiatement précipité en Italie pour féliciter Silvio Berlusconi la semaine dernière et a assuré que la politique énergétique russe ne changerait pas."
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La difficile succession de Mgr Christodoulos en Grèce
Les funérailles du chef de l'Eglise orthodoxe grecque, Mgr Christodoulos, auront lieu le 31 janvier. Giorgios Delastic rappelle qu'en Grèce, l'Eglise, qui n'est pas séparée de l'Etat, a une forte influence sur la politique étrangère. "Mgr Christodoulos était un réformateur nationaliste. Mais il a vite compris le jeu de la diplomatie. La Grèce étant membre de l'UE, Christodoulos a dû renforcer les liens avec le Vatican. (...) Quand il se mettait en colère sur le dossier turc, il se rapprochait de la très puissante Eglise orthodoxe russe, pour ménager les tensions. Plus qu'un archevêque, c'était un homme politique. Un tel charisme ne se retrouve pas parmi les candidats au poste d'archevêque d'Athènes. C'est pour cela que l'élection de son successeur monopolise les médias. Entre les dossiers chypriote, de la FYROM et de la Turquie, une prise de position maladroite aurait des conséquences fâcheuses."
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Caramanlis passe l'épreuve du feu
Pour Georges Delastic, éditorialiste du quotidien, cette élection constitue une "lourde défaite pour le Pasok. Le Parti Socialiste grec traverse à présent une crise interne sans précédent. En effet, le peuple grec a reconduit le gouvernement conservateur malgré les scandales financiers et les incendies meurtriers du mois d'août. Au Pasok, c'est le choc. Ce parti historique qui donnait un nouvel espoir aux Grecs en 1981, grâce à Andréas Papandréou, fondateur du Pasok et père de l'actuel dirigeant du parti, ne rassemble aujourd'hui que des déçus. Certains ont choisi de se tourner vers le parti communiste, qui a bénéficié des votes des jeunes, après la révolte étudiante de l'an dernier. D'autres ont osé voter pour l'extrême droite, qui entre pour la première fois au parlement. Cette dernière donnée sera importante notamment dans la gestion des relations diplomatiques avec les voisins, comme la Macédoine et la Turquie."
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Les dissonances de la marche turque
Le ministre turc des Affaires étrangères, Adbullah Gül, a déclaré mercredi 15 novembre que son pays ne céderait pas au "chantage" de l'UE dans le dossier chypriote. Giorgios Delastic réagit à ces propos en accusant la Turquie de vouloir "bénéficier d'une adhésion à la carte qui ne servirait que ses propres intérêts. Gül serait donc intransigeant et refuserait de céder aux chantages des européens. On peut se demander si ce n'est pas Ankara qui fait du chantage avec de telles déclarations, alors que la Turquie n'est toujours pas capable de respecter les critères européens. C'est le cas typique du serpent qui se mort la queue. Les Turcs font part, une nouvelle fois, de mauvaise volonté. Ils annoncent dès à présent que le ton changera lorsque le pays entrera dans l'UE. Certains jugent certes cela positif, mais nous risquons de nous diriger vers un dialogue européen plus individualiste. Et si le vote du budget européen était déjà pour les dirigeants une épreuve de force, qu'en sera t-il alors avec la Turquie ?"
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