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Revue de presse / Liste des auteurs
Ferguson, Niall
Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 4 articles de l'auteur.
Niall Ferguson prédit le déclin de l'empire américain
L'historien britannique Niall Ferguson analyse dans une interview réalisée par Andy Robinson les menaces économiques qui pèsent sur les Etats-Unis. "Ils sont devenus les principaux débiteurs dans le monde et dépendent d'une quantité colossale de capitaux étrangers pour se financer. Il suffit de regarder comment les banques de Wall Street cherchent des injections de capitaux grâce aux fonds souverains d'Asie ou du Moyen-Orient. Cela va considérablement réduire la marge de manoeuvre des Etats-Unis dans ces régions. Nous sommes en train de vivre une transition subtile entre la dépendance financière et géopolitique. Historiquement, quand il y a des conflits politiques entre un débiteur et son créditeur, c'est celui qui octroie le crédit qui a le dernier mot. (...) L'actif principal des Etats-Unis consistait à être le meilleur endroit de la planète pour faire des affaires. S'ils perdent cela, on ne peut envisager que leur déclin à long terme."
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Tous les textes disponibles de » Andy Robinson
Le plaidoyer de Ferguson pour la mondialisation
L'historien britannique Niall Ferguson signe un point de vue dans lequel il défend les bienfaits de la mondialisation en matière d'immigration : "Attirer les personnes du monde entier qui veulent réussir présente des avantages économiques certains. Dans un marché du travail flexible comme aux Etats-Unis, les immigrants jouent un rôle déterminant ; les sociétés vieillissantes d'Europe de l'Ouest ont tout particulièrement besoin des immigrants. Certes, il n'est pas dit que les marchés de l'emploi européens réglementés à l'extrême puissent véritablement capter et exploiter les énergies de la jeunesse. Mais cela ne change rien à la logique économique de base. Un marché de l'emploi encore plus libéralisé à l'échelon mondial relancerait la croissance dans le monde entier. Limiter l'immigration n'aurait pour effet que de la ralentir."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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L'instrumentalisation de la religion
Le Britannique Niall Ferguson, professeur d'histoire à l'université d'Harvard, bat en brèche la théorie du choc des civilisations. "Dans mon livre 'Colossus' [Colosse], je défends l'idée que les conflits au Moyen-Orient n'ont rien à voir avec un choc des civilisations mais découlent de la 'civilisation du choc' du monde arabe, de la propension de sa culture politique à résoudre les conflits au moyen de la violence au lieu de le faire par le biais de la négociation. Et la même théorie s'applique, avec plus de force encore, à l'Afrique sub-saharienne. (...) Du coup, il est fort probable que se déroulent dans le futur des guerres locales -surtout des conflits ethniques en Afrique, dans le Sud-Est asiatique et au Moyen-Orient, et non une collision mondiale entre des systèmes de valeurs. (...) En résumé, il convient de parler d'un 'échec des civilisations' et non d'un choc entre elles".
» informations complémentaires (lien externe, espagnol)
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Ferguson et la Grande guerre du Golfe
Dans un essai, l'historien britannique Niall Ferguson se projette en 2011 et se penche sur les origines de la Grande guerre du Golfe de 2007 entre l'Iran et Israël : "Comme dans les années 1930, l'Ouest s'est bercé d'illusions. On croyait qu'un Ahmadinejad politiquement faible se contenterait de bruits de bottes. Peut-être ses rivaux politiques voulaient-ils l'abandonner au clergé. À l'époque, on pensait en Occident que la dernière chose à montrer était de la fermeté, car cela n'aurait fait que renforcer Ahmadinejad et attiser l'ire du peuple. Washington et Londres croisaient donc les doigts en espérant l'apparition d'un deus ex machina, comme par exemple un changement de régime".
» article intégral (lien externe, allemand)
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