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Revue de presse / Liste des auteurs
Kläsgen, Michael
Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 4 articles de l'auteur.
De la corruption ? Pas de problème !
Michael Kläsgen commente la réaction de l'opinion publique vis-à-vis de l'affaire de pots-de-vin touchant le grand groupe industriel français Alstom : "Il faut déjà bien se plonger dans le sujet pour vraiment comprendre qu'une instruction est ouverte contre Alstom. ... Aussi insensées que puissent être les généralisations, les Français ont apparemment une attitude plus sereine par rapport à cette affaire, ou au sens plus large, par rapport aux mensonges et aux tromperies, à la corruption et aux magouilles. On ne peut que se contenter de faire des suppositions quant à l'origine de cette sérénité ou mieux, de ce détachement. ... Ne montre jamais aux autres tes faiblesses, ainsi tu ne perdras jamais la face, dicte une maxime qui est indispensable pour affronter le quotidien. ... Vu sous cet angle, il n'est pas étonnant qu'Alstom ne soit pas mis au pilori en France deux jours après la révélation de l'affaire. ... Rien n'indique non plus qu'une sorte de travail de réorganisation ne commence. ... Si cette affaire n'avait pas été révélée par un journal étranger, elle n'aurait jamais surgi à la surface, comme de nombreuses autres affaires probablement."
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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EADS rattrapé par une affaire de délit d'initiés
Michael Kläsgen doute que l'éventuel délit d'initiés au sein d'EADS puisse être juridiquement prouvé. "Les enquêteurs ne seront pas en mesure de déterminer la date à partir de laquelle il a été établi de manière irrévocable en interne qu'il y aurait des retards de livraison. Ils ne pourront pas non plus établir de rapport entre la vente des actions et la présumée connaissance des problèmes. Ils ne pourront jamais prouver non plus que les prétendus initiés étaient en mesure de deviner que la divulgation de ces retards entraînerait une chute des cours de 26 pour cent (...) Le parquet commence toujours par une enquête. Mais même si une procédure devait être engagée, elle ne débouchera sur aucune condamnation, malgré la plausibilité et la nature répréhensible des faits."
» article intégral (lien externe, allemand)
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La fusion GDF-Suez critiquée par l'Europe
Michael Kläsgen analyse le rôle du président français dans la fusion préparée depuis 18 mois. "Nicolas Sarkozy, qui n'était pas impliqué dans cette fusion surprise et avait d'abord pris ses distances, aurait pu renverser la situation et soutenir une solution européenne. D'autant que le projet de fusion se trouvaient au point mort. Mais il a agi tout autrement. Il s'est immiscé dans les négociations, a dicté ses instructions et a trouvé personnellement un compromis avec les grands actionnaires de Suez. Il n'avait qu'un seul objectif en vue : créer un groupe français dominant en Europe, protégé de tout rachat hostile. Et l'Etat détient une minorité de blocage dans le groupe GDF-Suez en guise de verrou supplémentaire. Le fait que Nicolas Sarkozy ait partiellement nationalisé le groupe Suez, privé jusqu'à présent, montre jusqu'où il était prêt à aller. Cela va à l'encontre des principes du marché unique européen."
» article intégral (lien externe, allemand)
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EADS en crise
Michael Kläsgen analyse la crise chez EADS et s'en prend au Premier ministre français Dominique de Villepin. "L'euroscepticisme de Paris affaiblit tout un groupe. (...). Voilà un an exactement l'Etat français avait tout fait pour placer à la tête du groupe ce même homme que l'on accuse aujourd'hui d'être à l'origine de la crise : Noël Forgeard. L'ancien co-directeur d'Airbus est un ancien proche du président Jacques Chirac, tombé depuis en disgrâce. Peu avant l'effondrement du cours du groupe, provoqué par le retard de livraison de l'A380, il avait vendu pour plusieurs millions d'actions. Malgré la probabilité d'un délit d'initiés, Villepin a choisi de faire preuve d'indulgence."
» page d'accueil (lien externe, Süddeutsche Zeitung)
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