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Revue de presse / Liste des auteurs
Köppel, Roger
Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 4 articles de l'auteur.
Roger Köppel et le patriotisme suisse
A l'occasion de la fête nationale suisse, célébrée le 1er août, Roger Köppel, rédacteur en chef de l'hebdomadaire la 'Weltwoche', évoque le patriotisme en Suisse dans une interview menée par Anne Fournier et Ron Hochuli. "Notre fête nationale (...) est avant tout une affaire de lampions, de petits feux d'artifice et de saucisses grillées. Tout cela est révélateur de notre rapport à l'Etat. Le 1er Août est une affaire de citoyens, qui se traduit par de petites fêtes, privées et anarchiques, reflétant la diversité de la Suisse. (...) Il y a, en Suisse, ce que j'appelle le patriotisme constitutionnel, qui est pour moi la forme la plus éclairée du patriotisme. Elle n'implique pas de nostalgie du passé, ni de nationalisme. Il s'en dégage un sentiment d'appartenance sobre et rationnel, qui, chez nous, se concrétise par un patriotisme de grillades."
» article intégral (lien externe, français)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Suisse
Tous les textes disponibles de » Anne Fournier, » Ron Hochuli
Roger Köppel juge défectueuse la mécanique de l'Europe
Le Suisse Roger Köppel, rédacteur en chef et éditeur de l'hebdomadaire 'Weltwoche', profite d'un article signé par Roman Herzog, président de l'Allemagne entre 1994 et 1999, pour évoquer les "faiblesses institutionnelles" de l'Europe. Roman Herzog se plaint qu'un nombre croissant de lois allemandes soient imposées par Bruxelles - au mépris de la démocratie parlementaire. Le journaliste partage cet avis. "La législation de l'UE est principalement influencée par le Conseil des ministres. Cet organe rassemble les membres des exécutifs des pays de l'UE, qui, à Bruxelles, deviennent membres du législatif. En d'autres termes, l'UE, qui se présente elle-même comme une garante de la démocratie et de l'Etat de droit, bafoue en son sein le principe de la séparation des pouvoirs en déléguant aux représentants de l'exécutif ses fonctions législatives essentielles. (...) L'UE est en somme une mécanique institutionnelle défectueuse qui a besoin d'une révision urgente. La Suisse a bien fait de garder ses distances."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Européenne, » Criminalité / Justice, » Allemagne, » Europe
La Suisse durcit sa législation sur le droit d'asile
Pour Roger Köppel, les Suisses ont fait le bon choix en adoptant une réforme du droit d'asile - "assez anodine si on la compare aux autres législations européennes". "La révision du droit d'asile, conduite par le ministre de la Justice Christoph Blocher, limite les risques de fraude et donne plus de moyens à l'Etat. Pour autant, ces amendements ne règleront pas à eux seuls le problème de l'immigration. Les opposants à Christoph Blocher ont fait fausse route en criant au scandale et en soutenant que la Suisse trahissait sa vocation humanitaire. Des responsables du collectif d'opposants ont dû admettre à contre-coeur qu'ils ne connaissaient pas la nouvelle législation en détail et qu'ils étaient simplement contre 'sur le fond'. En réalité, les réfugiés qui n'ont pas de papiers auront toujours la possibilité de déposer un recours pour ne pas être expulsés et celle de faire appel aux associations qui les aident. Le réflexe anti-Blocher des militants de gauche déforme leur vision de la réalité. Le peuple, souvent plus perspicace que ses dirigeants, s'est montré ici plus lucide et plus réaliste."
» article intégral (lien externe, allemand)
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Joachim Radkau et la société wilhelmienne
Dans un entretien avec Roger Köppel, l'historien allemand Joachim Radkau tente de nuancer le tableau de la société wilhelmienne [pendant le règne de l'empereur Guillaume II entre 1888 et 1918], injustement décrite, selon lui, comme belliqueuse et militarisée à l'extrême. "Ce qui m'a frappé le plus, c'est à quel point les mentalités étaient apaisées, pacifiques et sentimentales dans de vastes régions de l'Allemagne wilhelmienne. Celle-ci était beaucoup plus pacifique que dans notre imaginaire, et surtout beaucoup plus hypocondriaque. La peur de la maladie était très répandue. Les gens hésitaient à se baigner dans les vagues, de peur que leur système nerveux n'y résiste pas plus de quelques minutes. Des questions ridicules qu'aucune personne normale ne se poserait aujourd'hui. On est bien loin de l'image d'une époque dure et belliqueuse".
» informations complémentaires (lien externe, allemand)
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