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Revue de presse / Liste des auteurs
Liebert, Nicola
Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 2 articles de l'auteur.
La solution c'est l'open source
Nikola Liebert commente le retrait de l'offre du fabricant de logiciels Microsoft pour le service en ligne de Yahoo : "La concurrence n'est en effet pas toujours un bien. On peut penser … au métro, également à New-York, qui a été construit par deux entreprises privées et où des lignes se croisent sans possibilité de correspondance car on ne voulait pas perdre un client à cause de la concurrence. … A qui sert une telle concurrence ? Les travaux d'infrastructure devraient être organisés de façon homogène. Ils ne devraient en aucun cas être laissés à un monopole privé, comme la Poste à son époque … et Microsoft aujourd'hui. Avec un projet véritablement mondial tel que l'est l'Internet, une solution étatique n'a toutefois aucun sens. Il existe cependant depuis longtemps une alternative. C'est l'open source : des logiciels qui sont développés par une communauté mondiale et que chacun peut utiliser, copier et adapter librement. Pour échapper aux tentacules de Microsoft et de Google, il faut passer à Linux, Open Office et Firefox."
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Daimler se sépare de Chrysler
Nicola Liebert explique que le 'mariage' entre les constructeurs Daimler et Chrysler était voué à l'échec dès le début. La prestigieuse marque allemande et les 'produits bas de gamme' américains n'ont jamais fait bon ménage et la coûteuse fusion n'était qu'une affaire de prestige. "Il y a neuf ans, Stuttgart s'enthousiasmait : une entreprise allemande rachetait un groupe américain - et pas l'inverse. L'Allemagne faisait son entrée dans le grand monde. Bientôt la direction américaine a été éliminée et les Allemands se sont emparés de tous les pouvoirs. Les joies de la mondialisation ! (...) L'audace de ce mariage transatlantique est caractérisée par la réaction des syndicats allemands et même américains : ils ont salué à l'unanimité la vente de Chrysler à un fonds de Private Equity - qui ne manque pas une occasion de terrifier les employés. Ils auraient préféré n'importe quoi que de s'accrocher à Daimler, une multinationale dont le seul but était se prouver qu'elle comptait dans ce monde."
» article intégral (lien externe, allemand)
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