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Revue de presse / Liste des auteurs
O'Hara, Lauren
Cyprus journalist
Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 2 articles de l'auteur.
La tyrannie des lois dans les sociétés démocratiques
La journaliste Lauren O'Hara se penche sur les contraintes imposées par la loi. "Les lois, nous vivons et mourons sous leur joug. Et peut-être rien ne définit mieux un pays que ses interdits. Ne fumez pas dans les endroits publics. (...) Ou au Turkménistan, ne portez pas la barbe. (...) L'[ancien] président turkmène Saparmourad Niazov n'a pas expliqué la raison de cette loi avant de mourir, et elle reste en vigueur. (...) C'est le danger des régimes totalitaires. Les manies de certains individus sont imposées tyranniquement aux masses. Mais nous ne sommes pas idiots au point de croire que cela ne se produit que dans les pays dirigés par un parti unique. De plus en plus, nos démocraties pâtissent des croisades personnelles menées par nos dirigeants : leur volonté sera faite. Nous parlons du choc des religions comme de la partition qui s'imposera au cours de ce siècle. Mais d'une certaine façon, le véritable coeur du conflit international se situe dans la relation entre les lois de l'Etat et le citoyen, entre nos libertés et les restrictions qui nous sont imposées, entre la tolérance et l'intolérance, entre les lois justes et réfléchies et les édits arbitraires et dogmatiques."
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Lauren O'Hara et le passé colonial de Chypre
La journaliste Lauren O'Hara considère la complexité de l'identité chypriote à l'occasion de la publication de l'ouvrage 'La Grande-Bretagne à Chypre. Colonialisme et post-colonialisme (1878-2006)', un ensemble d'essais compilés par Hubert Faustmann & Nicos Peristianis. "Le colonialisme a été tout à la fois bon et mauvais pour l'île. La Chypre post-coloniale ne doit pas répéter les erreurs du passé qui ont divisé les communautés et renforcé les différences. Il est trop tard pour approuver le plan Annan [rejeté par référendum en 2004]. A moins que la Turquie ne rejoigne l'UE, l'unification de l'île n'est qu'un rêve. Mais il n'est pas trop tard pour créer une société ouverte et juste qui traite tous ses membres égalitairement. Autrement se referma le piège du nationalisme, avec son lot de népotisme visant à favoriser un groupe sur un autre, à réserver les emplois pour les siens et à utiliser ses réseaux pour faire commerce. Ce nationalisme se transformera en un néo-colonialisme qui reproduit les inégalités du passé. Et même si les drapeaux blancs et bleus flottent au vent, le fait d'être 'Chypriote' ne se traduira pas dans la réalité."
» article intégral (lien externe, anglais)
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