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Revue de presse / Liste des auteurs
Pacewicz, Piotr
Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 4 articles de l'auteur.
Alliance entre partis populistes en Pologne
En Pologne, le parti paysan populiste Samoobrona et la Ligue des familles polonaises (LPR) d'extrême droite se sont associés. Ils veulent présenter une liste commune dénommée LiS ('renard' en polonais) aux prochaines élections législatives et espèrent ainsi renforcer leur position dans la coalition gouvernementale avec le Parti Droit et justice (PiS). Selon Piotr Pacewicz, "l'alliance du populisme primitif de Samoobrona et du programme rustaud de la LPR, née de la peur du PiS, est une bonne nouvelle. Cela devrait accélérer la disparition de deux organisations gênantes, amorcée depuis plusieurs mois. (...) L'électorat de chacun des deux partis possède des opinions négatives, et ne se recoupe que partiellement. La lutte pour le pouvoir au sein de l'alliance ne va faire qu'accroître le nombre d'opposants de Samoobrona et de la LPR. Ainsi, le renard, au lieu d'être récompensé pour son alliance, va être rejeté par l'électorat."
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Victoire de l'opposition aux élections municipales polonaises
On ne connaît pas encore le résultat définitif des élections municipales polonaises, mais la Plate-forme civique (PO, droite libérale) semble victorieuse dans les villes de Varsovie, Cracovie, Poznan, Wroclaw et Gdansk. Piotr Pacewicz se félicite d'un taux de participation relativement élevé, autour de 45 %. "Pour la Pologne, ce n'est pas mal. Les querelles politiques et culturelles qui divisent la Pologne aujourd'hui incitent les Polonais à s'engager (...). L'heure des congratulations n'est pas encore arrivée. Mais si la victoire de la Plate-forme civique se confirme dans les grandes villes du pays, il ne restera plus qu'à espérer que le parti, aiguillonné par le soutien des électeurs, affiche courageusement ses opinions. Qu'il souligne sa différence avec le parti Droit et Justice (PiS, qui dirige le pays) et s'engage en faveur de l'ouverture de l'Europe et d'un patriotisme moderne. Qu'il fasse le choix de la tolérance et mette un terme au climat de suspicion et de règlement de comptes actuel".
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Controverse polonaise autour de l'enseignement de l'histoire
Le nouveau ministre polonais de l'Education, Roman Giertych, du parti radical de droite LPR, souhaite diviser l'enseignement de l'histoire en deux parties : d'un côté l'histoire du monde, de l'autre, celle de la Pologne. Piotr Pacewicz s'y oppose fermement. "Giertych veut remplacer la citoyenneté par le nationalisme. Il refuse d'associer le patriotisme et les vues européennes de la Pologne (...). Dans toute l'Europe, on cherche des moyens de relier l'histoire mondiale, nationale et locale. Mais il est deux pays du continent européen dans lesquels l'enseignement de l'histoire est divisé, deux modèles pour Giertych : la Biélorussie et la Russie".
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Nouvelle loi sur les médias en Pologne
La loi polonaise sur les médias a été remaniée pendant des années. Aujourd'hui, le nouveau gouvernement vient d'adopter dans l'urgence une nouvelle loi controversée avec le soutien des partis populistes. Piotr Pacewicz donne les raisons de cet empressement : en janvier, les dirigeants administratifs de la radio-télévision publique seront réélus. En attendant, le PiS au pouvoir tente d'installer ses gens dans une commission politique de contrôle, le "Conseil de la Radio-Télévision publique", afin d'accroître son influence sur ses programmes. Le paragraphe de la nouvelle loi qui attribue la responsabilité de l'éthique journalistique au Conseil de la Radio-Télévision suscite également des critiques. "Au temps du socialisme, c'était le censeur qui était responsable de l'éthique. Aujourd'hui, ce seront cinq politiciens de la nouvelle commission de contrôle, dont trois appartiennent au parti de Kaczynski et dont les autres ont été placés par les populistes, qui ont contribué à créer cette nouvelle loi".
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