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Revue de presse / Liste des auteurs
Quénelle, Benjamin
Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 2 articles de l'auteur.
L'Histoire envenime les relations entre Moscou et ses voisins
Le musée d'Auschwitz vient de repousser l'ouverture d'une exposition sur le rôle de l'Armée rouge à la libération de ce camp de la mort. "Au coeur de la querelle, l'identité de plusieurs groupes de prisonniers tués par les nazis", explique Benjamin Quénelle. Beaucoup venaient des parties annexées par l'URSS dans le cadre du pacte Ribbentrop-Molotov qui, en 1939, avait fixé le partage des territoires en Europe centrale et du Nord entre Allemagne nazie et l'Union soviétique. "Lorsqu'ils ont été faits prisonniers sur l'ex-territoire polonais occupé par l'URSS, ces hommes étaient-ils encore Polonais ou déjà Soviétiques ? Aux yeux de Moscou, ils étaient des citoyens soviétiques. Pour la direction du musée, ils étaient Polonais, Lituaniens, etc. (...) Ces débats interviennent alors que la situation est déjà tendue entre les deux pays [la Pologne et la Russie]. (...) Les relations sont mauvaises et le moindre incident risque de prendre un tour hors de proportion. Et comme souvent dans les rapports entre la Russie et ses anciens satellites, c'est l'histoire qui, avant tout, continue de les hanter."
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Le Théâtre libre défie la dictature biélorusse
Benjamin Quénelle, correspondant du quotidien à Moscou, met un coup de projecteur sur le Théâtre libre de Minsk. "En Europe, théâtres et festivals leur ouvrent toutes les portes, mais lorsque les acteurs du Théâtre libre reviennent chez eux, en Biélorussie, ils doivent jouer en cachette. L'hiver, dans les appartements. L'été, dans les bois. Telle est la vie d'artistes indépendants sous le régime du président Alexandre Loukachenko, qualifié de dernier dictateur d'Europe par Washington et Bruxelles. 'Comme toute dictature, ce régime veut contrôler et imposer sa culture populaire. Nous, nous offrons une alternative... Notre mission : faire découvrir la liberté', dit Natalia Koliada, fondatrice et énergique directrice du Théâtre libre avec son mari, le dramaturge Nikolaï Khazeline. (...) La Biélorussie est un pays pauvre, mais un pays stable. D'où la réelle popularité du régime entretenue par une presse qui est réduite à un outil de propagande. Et la culture ne fait pas exception."
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