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07.09.2008

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Revue de presse / Liste des auteurs


Salvati, Michele


Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 3 articles de l'auteur.


Corriere della Sera - Italie | 22.08.2007

Michele Salvati souhaite une révolution du sens civique en Italie

L'Italien Michele Salvati, professeur en économie politique, estime que "l'Italie est un pays riche, à sa place parmi les autres pays occidentaux, mais [qu'] il souffre depuis toujours d'un manque de culture civique qui le distingue. (...) Aujourd'hui, les esprits moralisateurs ne sont plus les seuls à regretter cette absence de sens civique : les économistes et les sociologues ont découvert qu'un 'capital social' adéquat constitue un puissant moteur de développement. En effet, le sens civique, la confiance dans les institutions, la capacité de coopérer honnêtement nous sont indispensables. (...) Le programme d'une classe politique digne de ce nom doit avoir dans ses priorités la résolution de ce 'vieux problème italien'. (...). Donc, il faut une tolérance zéro face aux comportements illégaux. (...) Avec le temps et une politique rigoureuse, on pourra changer le comportement des Italiens, et le sens civique et la légalité feront parti de notre mentalité."

Corriere della Sera - Italie | 25.10.2006

Prodi obtient un accord sur la réforme des retraites

Dans le but de réduire l'important déficit budgétaire italien, le gouvernement Prodi prévoit pour 2007 une réforme des retraites complémentaires. Au terme d'un accord conclu le 23 octobre entre les syndicats et le patronat, les travailleurs italiens pourront choisir de transférer leurs cotisations à un organisme public. L'économiste italien Michele Salvati juge que la réforme en cours manque de lisibilité. "La partie la plus facile de la tâche consiste à nettoyer la loi de finances de ses incongruités. La plus difficile consiste à donner, dans les pourparlers avec les syndicats, une idée claire de la position du gouvernement sur les retraites et l'emploi public (...). Pour changer le jugement politique sur cette loi de finances et ce gouvernement, nous avons besoin d'un acte de courage : au moins un document qui précise les objectifs que ce gouvernement 'ouvert à la discussion' entend poursuivre."

Corriere della Sera - Italie | 21.03.2006

La lutte des classes n'existe plus

Présent samedi 18 mars à la conférence du patronat italien, Silvio Berlusconi s'est montré sincèrement surpris, et presque scandalisé, par le fait que les patrons italiens puissent voter pour la gauche. L'économiste Michele Salvati analyse les raisons de la colère du chef du gouvernement. "Centre-gauche et centre-droit, sont aujourd'hui deux récipients politiques proches des partis démocrate et républicain américains (...). Certes, le centre-gauche manifeste sa préoccupation pour la pauvreté et une propension à dépenser l'argent public alors que le centre-droit manifeste une certaine méfiance vis-à-vis de l'intervention de l'Etat et s'appuie sur les valeurs traditionnelles, Dieu, Patrie et Famille (...) En présence de deux orientations différentes - mais toutes deux modérées -, ni le patron ni l'ouvrier n'ont de raison de se sentir menacé dans leurs intérêts vitaux : la lutte des classes est bien finie".

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