Menu secondaire: Revue de presse
Revue de presse / Liste des auteurs
Ungváry, Krisztián
Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 2 articles de l'auteur.
Le passé d'informateurs des intellectuels
Les anciens informateurs de la police politique communiste (Stasi) se justifient souvent en affirmant qu'on les a forcés à collaborer. En citant en exemple des scientifiques renommés, l'historien Krisztian Ungvary avance que leur marge de manoeuvre était, somme toute, relativement grande. Lorsque les historiens Gyorgy Ranki, Ferenc Glatz et le spécialiste en littérature Mihaly Szegedy-Maszak ont tout simplement refusé de collaborer avec la Stasi, cela n'a eu aucune conséquence grave pour leur carrière. En revanche, c'est de son plein gré que l'historien Karoly Vigh a espionné son célèbre collègue Domokos Kosary. "Les archives sont constellées de récits qui prouvent qu'il n'y avait pas que des traîtres, mais aussi des hommes courageux sous la dictature. Plusieurs témoignages ont été conservés pour la postérité, qui montrent comment les choses fonctionnaient à l'époque de Kádár [premier secrétaire du parti communiste de 1956 à 1988]. Tôt ou tard, ils sortiront au grand jour. Il en va de l'intérêt de la société hongroise que les victimes et les coupables de ces histoires soient enfin connus."
» article intégral (lien externe, hongrois)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Histoire, » Hongrie
L'Eglise et le passé d'informateur de certains de ses membres
Voilà quelques semaines, l'historien Krisztian Ungvary dévoilait le passé d'informateur pour la police politique de l'évêque Laszlo Paskai et ouvrait, ce faisant, un débat passionné qu'il résume ici. "A juste titre, le pays demande que non seulement les anciens informateurs, mais également leurs supérieurs de l'époque, soient démasqués. Cependant, le silence des évêques concernés, qui protègent encore aujourd'hui leurs oppresseurs, freinent cette quête de la vérité (...). Eux seuls peuvent donner les noms des anciens espions qui sont aujourd'hui à la tête de l'économie et de la politique du pays (...). Mais il semblerait que le régime de János Kádár ne soit toujours pas révolu. Beaucoup portent toujours le poids de la dictature et obéissent encore aux ordres qui leur avaient été donnés à l'époque. Raconter leur histoire pourrait leur permettre de se libérer du joug de la dictature (...). Une série d'affaires spectaculaires montre que la société est prête à leur pardonner".
» informations complémentaires (lien externe, hongrois)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Politique Intérieure, » Hongrie

