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Revue de presse / Liste des auteurs
Végel, László
Dans la revue de presse européenne, euro|topics a cité jusqu'à présent 2 articles de l'auteur.
Horizon UE
Dans le quotidien Népszabadság, l'écrivain et essayiste László Végel analyse la situation politique actuelle en Serbie suite à l'arrestation du criminel de guerre présumé Radovan Karadžić: "Si l'on considère la capture de Radovan Karadžić à travers le prisme de la vie politique en Serbie, on butte sur une somme de contradictions. … Ce n'est pas la question du nationalisme qui divise la Serbie aujourd'hui, mais plutôt le Kosovo et la stratégie d'adhésion à l'UE. Comment peut-on concilier ces deux aspects ? … Si la reconnaissance de l'indépendance du Kosovo devait devenir une condition à l'adhésion de la Serbie à l'Union européenne, dans ce cas, les négociations d'adhésion ne risqueraient-elles pas d'aboutir à une impasse ? Personne n'ose plus se poser cette question délicate, bien que celle-ci ait une grande importance. … L'arrestation de Radovan Karadžić a été une véritable claque pour le nationalisme serbe. Pour les partis au gouvernement, la gestion du nationalisme ne constitue pourtant pas une priorité. Celui-ci fait aussi partie du passé, disent-ils. Ce n'est pas l'explication du passé qui a conduit à l'arrestation de Karadžić mais le fait que l'UE en avait fait une condition à l'adhésion à l'UE européenne."
» article intégral (lien externe, hongrois)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Élargissement UE / Politique de voisinage de l´UE, » Défense / Crises / Guerres, » Politique Européenne, » Europe, » Serbie, » Kosovo
Laszlo Vegel et l'orientation contradictoire des Serbes
L'écrivain Laszlo Vegel, qui vit actuellement à Berlin, appartient à la minorité hongroise de Serbie. Dans une interview réalisée par Jörg Platsch, il évoque les rapports qu'entretiennent les Serbes avec l'Europe et la Russie. "La majorité souhaite se rapprocher de l'Europe. Cette orientation est un héritage de l'époque de Tito : nous avions alors un style de vie occidental, le comité central comptait en son sein des partisans de Heidegger et un million de personnes travaillaient à l'étranger. En même temps, nous partagions les valeurs de l'Est, avec un système de parti unique et une dictature douce. Les communistes étaient partiellement tournés vers l'Occident. Les anticommunistes d'aujourd'hui sont tournés vers l'Est (...) Vladimir Poutine symbolise cet ancien idéal de l'Europe de l'Est remis au goût du jour : le nationalpopulisme. Il séduit les altermondialistes, les anticapitalistes romantiques et les nationalistes. Même les opposants de Poutine se sentent attirés. Il n'a pas fallu longtemps pour passer d'un système de parti unique à un système pluripartite, le changement de mentalité est bien plus long. Tous nos partis sont de petits ou grands adeptes du féodalisme. La tradition féodale est très vivace dans le postcommunisme. Notre passé fait encore partie de notre avenir."
» article intégral (lien externe, allemand)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Histoire, » Europe du Sud-Est, » Serbie
Tous les textes disponibles de » Jörg Plath

