Dans son rapport sur la liberté de la presse, l'organisation américaine Freedom House a récemment classé la Roumanie à la 94è place, derrière la Bulgarie, la Croatie et la Serbie. Sabina Fati écrit : "Le rapport relève qu'en Roumanie, un nombre restreint de propriétaires de médias tente d'accroître leur pouvoir en achetant de nouvelles stations de télévision ou de radio. Toutefois, l'émergence de ces trusts ne va pas dans le bon sens car elle favorise l'autocensure et vise à servir les intérêts des propriétaires et des sponsors publicitaires. Trois soi-disant 'grands pontes' : Dan Voiculescu, Dinu Patriciu et Sorin Ovidiu Vantu ont la main mise sur la plupart des médias nationaux et sont, par conséquent, directement en contact avec la politique et l'économie du pays. Ils ne sont pas cités nommément mais le contexte laisse entrevoir que la liberté et la qualité des médias nationaux dépendent en grande partie d'eux. … Les seuls qui pourraient importer un style occidental, seraient des investisseurs étrangers, mais ces derniers ne se pressent pas particulièrement sur un marché déterminé par des intérêts entremêlés." (02.05.2008)
» article intégral (lien externe, roumain)
Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Audiovisuel, » Presse Écrite, » Économie des Médias, » Roumanie
Tous les textes disponibles de » Sabina Fati