szmtag

12.05.2008

euro|topics illustration
euro|topics
 

Navigation

Politique

1-10 de 73 | Page 1 . 2 . 3 . 4 . 5 . 6 . 7 . 8 . suivante »

POLITIQUE

Magyar Hirlap - Hongrie | 09.05.2008

Des élections déterminantes pour l'orientation de la Serbie

Attila Palócz Szabó évoque la grande importance des prochaines élections législatives serbes. "Une des questions décisives des élections législatives de dimanche prochain en Serbie sera l'orientation que prendra le pays : la Serbie va-t-elle faire le choix de la confrontation avec le reste du monde, se replier sur elle même, revivre la période noire vécue sous le régime du dictateur Slobodan Milosevic (depuis décédé) ? Les électeurs vont-ils au contraire se prononcer pour l'esprit de l'Europe et pour un rapprochement avec l'Union européenne ? Dans ce contexte, il est singulier que Vojislav Kostunica et son parti, le Parti démocratique de Serbie, se soit éloigné des forces démocratiques pro-occidentales qui l'avaient mené au pouvoir il y a huit ans. Pour conserver sa place au gouvernement, Kostunica est désormais obligé de composer avec les radicaux, qui étaient auparavant ses plus fervents opposants." (09.05.2008)

Dnevnik - Slovénie | 09.05.2008

Gordon Brown indécis

"Le chef du gouvernement britannique, Gordon Brown, perd des soutiens et fait de nouveau l'objet de critiques, suite à la dispute liée au référendum sur l'indépendance écossaise", écrit Brane Kastelic. Il décrit le dilemme de Brown ainsi : "L'impression qu'il donne en tant que chef du gouvernement est de plus en plus mauvaise. C'est comme s'il ne tenait plus les rênes du pouvoir. Il traverse une crise après l'autre en raison de son indécision et de sa faible autorité. … Maintenant, il doit faire face à la nouvelle querelle déclenchée par l'appel de la présidente du Labour écossais, Wendy Alexander, à un référendum sur l'indépendance de l'Ecosse. "Brown, qui est lui-même écossais, a surpris tout le monde en choisissant de ne pas exprimer devant le Parlement s'il soutiendrait ou non le référendum. … S'il avait approuvé le référendum, il aurait affaibli la cohésion de l'Union. … S'il s'était prononcé contre, il aurait du limoger Wendy Alexander et ainsi déclencher une nouvelle crise au sein du parti." (09.05.2008)

El País - Espagne | 09.05.2008

La "touche de gauche" dans le débat sur les expulsions

Le gouvernement socialiste espagnol soutient le projet d'une directive européenne relative à la pratique commune de reconduite à la frontière. Soledad Gallego-Díaz commente cette position dans le quotidien El País : "Le meilleur moyen de mettre fin au racisme, c'est d'expulser les Noirs. Telle est la quintessence d'un argument jusqu'à présent volontiers utilisé par les droites européennes. Ce qui est nouveau aujourd'hui, c'est que la gauche, morte de peur devant les effets provoqués dans son électorat par tout ce qui est lié à l'immigration, utilise cette argumentation. Elle y apporte bien sûr sa touche personnelle : les expulsions ne peuvent avoir lieu que pour des raisons strictement humanitaires. Sincèrement, le pire aspect du projet de directive de reconduite à la frontière que la Commission européenne voulait adopter cette semaine avec l'accord du gouvernement espagnol, c'est l'insolence avec laquelle on essaie de la vendre comme une amélioration en matière de droits des immigrés." (09.05.2008)

Le Jeudi - Luxembourg | 08.05.2008

Une délation généreuse

Le journaliste Jérôme Quiqueret décrit le travail de la Société française de bienfaisance qui tente de lutter contre le phénomène de pauvreté au Luxembourg : "La société peut compter sur la générosité de sa centaine de membres, de l'Etat français, de sociétés françaises implantées au Luxembourg mais aussi de dons grand-ducaux pour assurer ses fonds. … Pour autant, ne peut être aidé qui veut. … Les raisons [à la pauvreté] sont autant sociales, financières que psychologiques. … La Société peut aussi aider des gens à rentrer en France. Pour lutter contre le regard des autres, elle apporte aussi des vêtements, distribue des jouets à Noël. A l'heure de la crise du logement, des minimas sociaux trop bas, la Société française de bienfaisance a encore son rôle à jouer. … Mais elle attend d'un pied encore plus ferme la collaboration des voisins de personnes dans le besoin. … Voilà une délation ô combien généreuse." (08.05.2008)

Phileleftheros - Chypre | 07.05.2008

Les colons de Chypre-Nord doivent se retirer

La République turque de Chypre Nord doit veiller à ce que les colons dans le nord de l'île se retirent, écrit le quotidien chypriote hellénophone Philelefteros dans son éditorial. "Les Turcs tiennent entre autres au maintien des colons, même une fois le problème chypriote résolu. … Le nombre de colons qui se trouvent dans la zone occupée est apparemment supérieur à 120 000 même si, du côté turc, on affirme qu'il ne dépasse pas 40 000. … Pour le moment, le peuplementn est d'abord un crime de guerre, et nous aurions tort de lancer une discussion sur la dimension soi-disant humanitaire de cette question. … La partie grecque de Chypre doit insister sur la création d'un groupe de travail chargé du problème des colons. ... Nous savons de quelle marge de manœuvre les Chypriotes turcs disposent dans les groupes de travail et dans les comités techniques [des Nations-Unies]. Pour eux, ce sera un avantage de ne pas discuter seulement de la question des colons mais également d'aspirer au retrait des colons." (07.05.2008)

La Repubblica - Italie | 08.05.2008

Le roi Silvio: 14 ans après

Filippo Ceccarelli retrace la carrière politique du nouveau Premier ministre italien Silvio Berlusconi qui vient de prêter serment pour la quatrième fois comme chef du gouvernement. "Trois présidents - Scalfaro, Ciampi et Napolitano - ont au cours des 14 dernières années appelé Berlusconi à la tête de l'Etat pour former un gouvernement. Lors de sa première prise de fonctions, en avril 1994, il était rayonnant et plein d'attentes. La deuxième fois en 2001, il déclarait effrontément qu'il n'était plus un dilettante. La troisième fois, en avril 2005, il se montrait sombre et presque récalcitrant, en raison des conflits dans ses propres rangs. … L'arrivée de Silvio IV est assurément la plus discrète, la plus mesurée et donc probablement la plus énigmatique." (08.05.2008)

Diário de Notícias - Portugal | 08.05.2008

Clinton n'abandonne pas

Selon Manuel Queiroz, après les derniers événements, la course à l'investiture démocrate pour la Maison blanche est tranchée : "Si le deuxième candidat ne s'appelait pas Clinton, la candidature à la présidence démocrate aurait été décidée depuis bien longtemps déjà. ... Mais Hillary s'appelle Clinton et elle a de l'argent, du pouvoir et est héritière d'une tradition au sein du parti. Mais après la défaite de mardi dernier en Caroline du Nord et la courte victoire en Indiana, Hillary ne peut pas vaincre Obama. Les voix des électeurs, le nombre des super-délégués, et les six petits Etats restants ne suffiront pas. ... Ce sont des primaires comme celles de janvier ou de février, mais dans un autre contexte, avec une crise économique croissante et après de lourdes attaques dirigées contre le candidat afro-américain qui conserve malgré tout une nette avance. Obama ne peut pas perdre." (08.05.2008)

Dziennik - Pologne | 07.05.2008

Pas de bouclier anti-missiles en Pologne ?

Face à l'agence de presse Reuters, un diplomate américain a évoqué un autre emplacement que la Pologne pour le stationnement de la base de lancement du bouclier anti-missiles américain prévu. Zdzisław Najder, l'ancien directeur de la rédaction polonaise de Radio Libre Europe qui est financée par les USA, critique le style des négociations de Washington. "Il n'est pas bon que les alliés tentent d'exercer une pression les uns sur les autres en se servant de sites non étanches semi-officiels. … Mais s'il n'en ressort rien et si les Américains retirent effectivement leur offre, je ne pense pas que ce sera une grande catastrophe ou que cela nuira gravement à la Pologne. La Pologne jouit - de façon méritée - de la réputation d'un Etat qui remplit à la lettre ses obligations interétatiques et celles liées à l'Alliance. Si elle prend le risque d'une rupture du dialogue avec les Américains, cela prouve également qu'elle peut à la fois défendre ses propres intérêts et conserver d'excellentes relations avec les Alliés. L'image de la Pologne qui peut expliquer où sont ses intérêts et les défendre, renforce la position de notre pays en tant que carte de visite orientale de l'OTAN et de l'UE." (07.05.2008)

The Guardian - Royaume-Uni | 07.05.2008

L'indépendance pour l'Écosse

Le Guardian qualifie l'annonce faite par la responsable du Parti Labour en Écosse, Wendy Alexander, d'organiser un référendum sur l'indépendance de l'Écosse dans les douze prochains mois, de "plus grande erreur d'appréciation de la politique britannique actuelle. … Une chose est sûre : il y aura un référendum, probablement en 2010, pour décider de la fin ou non de l'existence de l'État politique britannique. Cela correspond également à la date probable des élections générales. La simultanéité de ces deux échéances met en évidence l'entreprise hasardeuse du Labour d'Écosse. … Le référendum offre une voie pratique aux Écossais pour échapper à un gouvernement des Tories [conservateurs britanniques] : quitter l'Union. … Et si le Labour est privé de son contingent écossais, il paraît improbable que pendant de longues années, le parti puisse former une majorité dans le reste du Royaume Uni." (07.05.2008)

Revista 22 - Roumanie | 07.05.2008

L'UE est-elle vraiment préparée pour la Roumanie et la Bulgarie ?

La journaliste roumaine Cosmina Tanasoiu écrit à propos de l'adhésion des deux pays voisins, la Roumanie et la Bulgarie, à l'UE : "C'était un cadeau de Noël basé sur certaines promesses qui avaient été faites : à savoir que les réformes …, qui n'avaient pas été réalisées (notamment, la réforme de la justice et les mesures d'anti-corruption) soient menées à terme par les gouvernements de ces pays au cours des années suivantes. L'Union pensait que les clauses de sauvegarde qui prévoient également d'appliquer des sanctions financières comme moyen de pression suffiraient. Mais les chefs des gouvernements européens ne sont pas du tout préparés et sont incapables de jouer à ce jeu politique qui se déroule dans cette partie de l'Europe où l'on reconnaît ses devoirs pour y renoncer ensuite à nouveau, sans que cela ne donne la migraine à qui que ce soit. Et où les intérêts personnels d'un clan ou d'un parti prévalent sur le bien-être de la population. L'adhésion à l'UE était déjà le moyen de pression le plus important pour ces deux pays." (07.05.2008)


1-10 de 73 | Page 1 . 2 . 3 . 4 . 5 . 6 . 7 . 8 . suivante »

 

Marquer cette page d'un signet sur   del.icio.us    Digg!    YiGG.de    Webnews!    FURL    LinkARENA    Mister Wong    oneview   

D'autre contenu

THÈME

S'ABONNER

Pour recevoir gratuitement euro|topics ou vous désabonner à la lettre d'information, inscrivez votre adresse e-mail:

CETTE SEMAINE À LA UNE

EDITIONS ARCHIVÉES

lu ma me je ve sa di
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31