12.10.2008
"Après le grand tournant de 1989, la moitié orientale de l'Europe a préféré conserver les centres de pouvoir de l'ancien régime plutôt que de construire des bâtiments pour accueillir le nouveau pouvoir politique," affirme László Rajk, architecte hongrois et cofondateur du parti libéral SZDSZ, dans le cadre du projet de construction de nouveaux quartiers gouvernementaux à Budapest. Selon lui, l'architecture politique peut servir la démocratie, comme le montre l'exemple de Berlin. "L'Allemagne a suivi une autre voie (...) et a complètement redéfini les bases de son architecture politique. Cela a donné naissance à des 'édifices audacieux', (...) représentatifs du droit fondamental de la société moderne, et qui ont libéré en même temps la notion d'architecture politique de ses aspects négatifs. Reste à espérer que la Hongrie n'optera pas pour la stratégie du moindre risque, et qu'un chef de gouvernement fonceur choisira des bâtiments audacieux et contemporains. Les centres de pouvoir d'un pays moderne doivent prendre la forme de bâtiments novateurs qui soient en même temps représentatifs de la démocratie, et se présentent comme des espaces accessibles et ouverts."
» article intégral (lien externe, hongrois) Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Architecture / Cités, » Allemagne, » Hongrie
» Ensemble de la revue de presse de vendredi, 9. mars 2007
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