22.11.2008
L'actuel président bulgare, Georgi Parvanov, avait travaillé pour la police politique locale alors qu'il était un jeune historien. Christo Christow commente : "'J'avoue avoir travaillé pour la police politique. Pardonnez-moi'. Le pays n'avait pas entendu de telles excuses publiques depuis 17 ans dans le dossier de la collaboration avec l'appareil répressif du régime totalitaire (...). En Bulgarie, les agents et les informateurs démasqués préfèrent généralement dire qu'ils ont agi par amour pour leur patrie, au nom de l'intérêt du pays et qu'ils n'ont pas à en avoir honte". Au cours de 17 années d'une mutation difficile, "les Bulgares ont vu suffisamment de manipulations et d'archives. Et voilà qu'aujourd'hui, nous découvrons une vieille affaire impliquant notre dirigeant qui, parce qu'elle a été longtemps occultée, s'est transformée en manipulation de toute la société".
» article intégral (lien externe, bulgare) Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Défense / Crises / Guerres, » Histoire, » Bulgarie Tous les textes disponibles de » Khristo Khristov
» Ensemble de la revue de presse de lundi, 23. juillet 2007
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