22.11.2008
Adrian Hamilton s'interroge sur la visite que réalise actuellement le président français Nicolas Sarkozy à Londres. Il se montre sceptique au sujet des nouvelles possibilités de coopération entre le chef d'Etat français et le Premier ministre britannique Gordon Brown, "notamment en raison de l'approche européenne de M. Brown, ou plutôt de son absence d'approche. Ce n'est pas tellement qu'il soit anti-européen. Il ne l'est pas. Mais il ne voit pas l'Europe comme un organisme vivant, qui peut se développer. C'est un marché, une zone, un fait. (...) L'UE, pour lui, est une source de problème politique interne et d'interférence réglementaire potentielle, non pas une voie qui mène vers le monde de demain. Mais alors M. Sarkozy n'est pas tellement différent. Il est plein d'initiatives, il est vrai, mais peu sont réfléchies et encore moins suivies. (...) Il a eu l'idée de mettre en place un groupe méditerranéen sans réfléchir aux conséquences pour les pays non-méditerranéens de l'UE, en particulier l'Allemagne. Il croit en l'interventionnisme pour faire cesser la hausse de l'euro mais ne le fait jamais cadrer avec une politique de laissez-faire économique."
» article intégral (lien externe, anglais) Pour en savoir plus sur les thèmes de la revue de presse » Relations Internationales, » Politique Européenne, » France, » Royaume-Uni Tous les textes disponibles de » Adrian Hamilton
» Ensemble de la revue de presse de jeudi, 27. mars 2008
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