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  Conflit israélo-palestinien

  14 Débats

Benyamin Nétanyahou s'oppose à un retrait de l'armée israélienne de la Bande de Gaza. Il a rejeté le plan en 15 points proposé par les Etats-Unis, qui prévoit dans le même temps un départ de Tsahal et le désarmement du Hamas. La presse européenne envisage différents scénarios pour la suite.

Le président américain, Donald Trump, a annoncé vendredi que le "Conseil de la paix", instance créée par lui, envisageait un accord pour désarmer l'organisation terroriste du Hamas. Un porte-parole du gouvernement israélien s'est dit sceptique, affirmant qu'il n'y aurait pas de retrait de Tsahal de la bande de Gaza tant que les combattants du Hamas n'auraient pas déposé les armes. La presse fait le point.

Les gouvernements de plusieurs Etats ont critiqué le ministre israélien de la sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, pour les traitements infligés aux militants arrêtés de la flottille Global Sumud Flotilla. Une vidéo postée par ce ministre d'extrême droite le montre notamment en train de se moquer des militants, agenouillés et les mains liées, en brandissant un drapeau israélien. Le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a pris ses distances avec l'attitude de son ministre.

Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté une résolution validant le plan de paix pour Gaza élaboré par le président américain, Donald Trump. Celle-ci prévoit le déploiement d'une force internationale visant à garantir la permanence du cessez-le-feu, et mentionne également "un chemin crédible vers une autodétermination et un statut d'Etat palestinien". Les médias se demandent dans quelle mesure la décision peut pacifier la région.

Israël et le Hamas se sont mutuellement accusés d'avoir rompu le cessez-le-feu. Des attaques et des morts sont à déplorer dans les deux camps. Dimanche soir, Tsahal a déclaré vouloir mettre fin aux combats tout en annonçant être prêt à riposter en cas d'autres violations de la trêve. Alors que certains auteurs se montrent pessimistes, pour d'autres, les combats de ce week-end sont un bon signe.

Le gouvernement israélien a accepté la première phase du plan américain visant à mettre fin à la guerre dans la bande de Gaza, auparavant approuvé par l'organisation terroriste du Hamas. Celui-ci prévoit la libération de tous les otages israéliens et de près de 2 000 détenus palestiniens, ainsi que le retrait de Tsahal de Gaza. Les chroniqueurs oscillent entre scepticisme et espoir.

Le 7 octobre 2023, l'organisation terroriste du Hamas perpétrait une vaste attaque terroriste, lors de laquelle près de 1 200 personnes étaient assassinées et 250 autres ramenées en otages dans la bande de Gaza. Depuis, Israël mène une guerre dans le territoire palestinien densément peuplé. Deux ans après le massacre, les médias tentent de faire le point sur la situation au Proche-Orient.

Israël a intercepté la flottille internationale d'aide pour Gaza "Global Sumud" au large des côtes gazaouies et arraisonné les 40 bateaux. Sur les 462 personnes à bord, plus de 300 personnes sont actuellement détenues en Israël. Jérusalem a qualifié l'action de provocation et procédé à l'expulsion des militants.

Le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a accepté la proposition de paix en 20 points présentée par le président américain, Donald Trump, pour mettre fin à la guerre à Gaza. Le Hamas, qui n'a pas participé à l'élaboration du plan, doit toutefois encore l'approuver. Celui-ci prévoit notamment que l'organisation terroriste libère tous les otages et dépose les armes. En contrepartie, l'armée israélienne devra se retirer de la bande de Gaza. Les médias se demandent si ce plan peut mettre fin à la guerre.

Lors d'une conférence de l'ONU à New York, le président français, Emmanuel Macron, a officialisé la reconnaissance par la France de l'Etat palestinien, qu'il juge nécessaire pour le processus de paix. Avant cela, le Canada, le Royaume-Uni, l'Australie et le Portugal avaient déjà franchi le pas, suivis par la Belgique, Malte et le Luxembourg. Lors de cette rencontre à New York, la fin de la guerre à Gaza et l'objectif d'une solution à deux Etats ont été au centre des débats.

Un rapport de la commission d'enquête du Conseil des droits de l'homme des Nations unies estime que quatre des cinq critères constitutifs d'un génocide énoncés dans la Convention des Nations unies sont remplis : massacres, atteinte à l'intégrité physique ou mentale, création de conditions de vie menaçant l'existence et mesures visant à empêcher les naissances. Dans la presse européenne, les réactions sont mitigées.

L'armée israélienne a lancé une offensive terrestre sur la ville de Gaza. L'objectif est de mettre le Hamas hors d'état de nuire sur ce territoire, selon un porte-parole de l'armée israélienne. Des centaines de milliers d'habitants tentent de fuir la ville. L'UE a appelé à mettre fin à cette 'spirale de violence, de destruction et de souffrances'. Le ministre américain des Affaires étrangères, Marco Rubio, a toutefois exprimé ses doutes quant à la possibilité de mettre fin à la guerre à Gaza par la voie diplomatique.

Mardi, l'armée israélienne a bombardé des bâtiments dans la capitale qatarie Doha, faisant plusieurs morts. Israël a indiqué vouloir frapper les leaders du groupe islamiste radical du Hamas, directement responsable du massacre du 7 octobre 2023. Le ministère qatari des Affaires étrangères a condamné une 'violation flagrante' du droit international. La presse européenne tente de faire la part des choses.

Face à la situation à Gaza, de plus en plus de pays se prononcent en faveur de la reconnaissance d'un Etat palestinien. Après la France et le Royaume-Uni, le Canada est désormais le troisième Etat du G7 à envisager de franchir ce pas. La presse débat de l'impact de cette initiative et des conditions nécessaires à une véritable souveraineté de la Palestine.