Dix ans après le référendum sur le Brexit, une majorité de Britanniques estiment que le Royaume-Uni a eu tort de sortir de l'UE. Des cadres du Labour, comme le maire de Londres, Sadiq Khan, ou l'ex ministre de la Santé, Wes Streeting, revendiquent une ré-adhésion du pays à l'Union. Dans le même temps, le parti Reform UK, mené par le grand partisan du Brexit Nigel Farage, est en tête des sondages depuis des mois. La presse s'interroge sur l'avenir du pays.

L'armée ukrainienne a mené ces derniers jours de nouvelles attaques sur des raffineries et des dépôts de pétrole en territoire russe. La Russie, en proie à des goulets d'étranglement, a instauré des restrictions sur la vente de carburant dans plusieurs régions. Selon des observateurs, Moscou chercherait aujourd'hui à importer de l'essence du Kazakhstan.

Les tensions s'exacerbent entre le gouvernement d'extrême droite, dirigé par Andrej Babiš, et le président tchèque, Petr Pavel, issu du camp d'opposition proeuropéen. Le gouvernement voulait interdire au chef de l'Etat et commandant en chef des armées de se rendre au sommet de l'OTAN, à Ankara. En réponse, Pavel a saisi la Cour constitutionnelle, qui lui a donné raison. Une occasion pour les journalistes de s'interroger sur la séparation des pouvoirs.

Une grande partie de l'Europe est frappée par la deuxième vague de chaleur de l'année. Le Royaume-Uni enregistre la température la plus élevée pour un mois de juin depuis le début des relevés météo. La France fait face à des records de chaleur depuis plusieurs jours de suite – avec un pic de 40,9 degrés à Paris –, et dans certaines régions d'Espagne et d'Allemagne, le mercure dépasse aussi largement les 40 degrés, avec des nuits suffocantes. Comment supporter de telles chaleurs – et comment les éviter ?

Depuis février 2022, la Russie mène une guerre d'agression à grande échelle contre l'Ukraine, et les diverses tentatives de négociation menées jusqu'à présent n'ont pas permis de mettre fin aux combats. L'Ukraine intensifie ses frappes contre des cibles sur le territoire russe, tandis que l'économie russe montre des signes de faiblesse. Les commentateurs se demandent si l'Europe ne devrait pas saisir cette occasion pour initier des négociations.

En Roumanie, la formation d'un nouveau gouvernement a échoué. Le Parlement a rejeté la candidature d'Adrian Veștea, qui avait été proposé au poste de Premier ministre par le président, Nicușor Dan. Le gouvernement libéral du Premier ministre, Ilie Bolojan, avait été renversé fin mai par une motion de censure lancée par le PSD, jusqu'alors membre de la coalition, et le parti d'extrême droite AUR.

Le Royaume-Uni s'apprête à connaître un sixième changement de Premier ministre en à peine une décennie. Lorsqu'il a pris la tête du gouvernement il y a deux ans, Keir Starmer incarnait l'espoir : il devait redonner ses lettres de noblesse à la rigueur et à la stabilité politique britannique et amorcer de nombreuses réformes. Pour les commentateurs, son départ n'est pas uniquement lié à sa personne.

Après les frappes ukrainiennes sur les lignes d'approvisionnement dans la péninsule de Crimée, occupée par la Russie, les répercussions sont de plus en plus tangibles. La vente de carburant a été suspendue, tandis que les trafics automobile passant par le pont de Crimée et maritime dans le détroit de Kertch ont cessé temporairement. Le nombre de touristes s'est effondré. Quels en seront les effets ?

Avant de s'envoler pour le mondial de foot aux Etats-Unis, les membres de la sélection norvégienne se sont faits prendre en photo déguisés en vikings. Les fans se sont hâtés de reprendre la symbolique, et depuis les gradins, imitent la rame cadencée d'un bateau viking, aux cris de "Ror" (Ramez !). Après la victoire contre le Sénégal lundi, l'équipe, réunie autour de la star Erling Haaland, s'est adonnée une nouvelle fois à ce rituel. Un spectacle qui divise la presse scandinave.

Keir Starmer a annoncé ce lundi démissionner de son poste de chef du gouvernement et de la présidence du Labour. Il restera en place jusqu'à ce que son parti ait décidé de son successeur. Sous pression depuis des mois, la victoire de son rival travailliste, Andy Burnham, dans une législative partielle, a eu raison de son mandat. Elu député, Burnham pourra désormais briguer le poste de Premier ministre. Burnham est-il susceptible d'apporter la stabilité au parti et au pays ?

Le président polonais, Karol Nawrocki, a retiré à son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, la plus haute distinction du pays. Une riposte à la décision de Zelensky de baptiser une unité militaire du nom de l'Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA), une organisation nationaliste responsable de massacres de civils polonais au cours de la Seconde Guerre mondiale. L'ordre de l'Aigle blanc avait été décerné à Zelensky en 2023 par le prédécesseur de Nawrocki, Andrzej Duda.

La Première ministre italienne, Giorgia Meloni, a longtemps été perçue comme un trait d'union entre Donald Trump et l'UE. Ce n'est plus le cas depuis que l'Italie a refusé à Washington l'accès à ses bases militaires pour frapper l'Iran, et que le président américain a critiqué le pape. Lors du récent sommet du G7, Trump a affirmé que Meloni l'aurait "supplié" de prendre une photo avec lui, et qu'il aurait eu "pitié". La dirigeante italienne a fustigé des "mensonges".

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