(© picture-alliance/Christian Ohde)

  Russie - Etats-Unis

  7 Débats

Lors du sommet du G20 prévu en novembre à Bali, Vladimir Poutine sera présent, de même que Joe Biden. Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a fait savoir que le Kremlin était ouvert à une rencontre entre les deux chefs d'Etat. Il serait prêt à examiner des propositions de paix. De son côté, Biden a déclaré dans une interview à CNN qu'il ne voyait pas de 'raison valable' à une rencontre. Cette initiative de Lavrov donne lieu à différentes interprétations.

Dans les négociations sur l'Ukraine lundi à Genève, les représentants des Etats-Unis et de la Russie ont tracé leurs lignes rouges respectives : Moscou veut obtenir la garantie que l'Ukraine et la Géorgie n'adhéreront pas à l'OTAN ; Washington fait valoir de son côté que personne ne peut empêcher un pays de rejoindre l'alliance atlantique. La presse s'interroge sur la suite - notamment le conseil Russie-OTAN qui se tient ce mercredi.

Après le sommet virtuel entre Biden et Poutine sur l'Ukraine, les positions restent inchangées : ressentant comme une agression la présence de troupes russes à proximité de la frontière ukrainienne, Washington brandit la menace de sanctions, d'une militarisation de l'Ukraine et de soldats supplémentaires dans les pays de l'Est membres de l'OTAN. Poutine, de son côté, perçoit cette politique comme une menace. La presse se demande quels effets pourrait avoir néanmoins ce sommet.

Le président américain Joe Biden et son homologue russe, Vladimir Poutine, se sont rencontrés mercredi à Genève. S'ils se sont mis d'accord sur un retour de leurs ambassadeurs respectifs, ils se sont surtout limités à définir leurs intérêts. Sur fond de tensions entre les deux Etats, la presse attendait peu de cette rencontre, dont les éditorialistes font des évaluations différentes.

Ce mercredi, le président américain Joe Biden rencontre son homologue russe Vladimir Poutine à Genève. Seront notamment abordés les thèmes de la pandémie, des conflits régionaux et des armes nucléaires. Si Biden affirme vouloir privilégier le dialogue tout en fixant des "lignes rouges", Poutine juge que les relations bilatérales sont à leur nadir. La rencontre, et ses possibles conclusions, sont abondamment commentées par les éditorialistes.

Le président américain Joe Biden a réitéré sa volonté de rencontrer son homologue russe Vladimir Poutine. Un sommet à la mi-juin, pendant la visite en Europe de Biden, est envisageable. Sur quels dossiers un consensus est-il possible et quels devoirs l'Occident devra-t-il avoir faits au préalable ? Autant de questions que se posent les médias russes.

Ce mardi, le président américain Joe Biden avait appelé son homologue russe Vladimir Poutine et évoqué la perspective d'une rencontre - quelques semaines à peine après l'avoir fortement critiqué. Cela n'a pas empêché la Maison-Blanche d'adopter aussitôt des sanctions et d'expulser dix diplomates russes, jugeant Moscou responsable d'une vaste attaque informatique et d'ingérences dans la présidentielle de 2020. Des louvoiements qui interpellent les éditorialistes.