Selon les médias, l'administration américaine a soumis au régime iranien un plan en 15 points pour mettre fin à la guerre. Téhéran a rejeté la proposition, qui prévoit notamment la réouverture du détroit d'Ormuz, et démenti que des négociations avaient eu lieu. Le président américain, Donald Trump, assure pour sa part que des discussions sont menées avec les "bonnes personnes". Les chroniqueurs s'interrogent sur les chances de succès et les risques de l'initiative.

En raison de la guerre en Iran, les exportations de pétrole et de gaz en provenance du golfe Persique se sont effondrées, entraînant des hausses de prix sur le marché mondial. L'Iran vient d'annoncer l'ouverture du détroit d'Ormuz pour les pétroliers et méthaniers de pays "non hostiles". Les médias discutent néanmoins des problèmes liés à la crise de l'approvisionnement, et des possibles mesures à adopter.

Dans une procédure civile autour du risque de dépendance dans l'utilisation des réseaux sociaux, un tribunal américain a condamné Instagram et Youtube au paiement d'importantes indemnités. Les groupes ont la possibilité de faire appel. D'autres plateformes comme Snapchat et Tiktok, également visées par ces litiges, ont préféré signer une transaction pour éviter de comparaître. Pour la presse européenne, un encadrement plus stricte du secteur devient possible.

A l'issue des législatives au Danemark, une coalition de gauche paraît aussi peu envisageable qu'une coalition de centre-droit. Les Modérés de l'actuel ministre des Affaires étrangères, Lars Løkke Rasmussen, pourraient faire pencher la balance d'un côté comme de l'autre. Ce dernier refuse néanmoins de s'allier avec le parti d'extrême droite DF.

Selon le Washington Post, le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, aurait régulièrement transmis à son homologue russe, Sergueï Lavrov, des informations confidentielles sur l'UE. Le renseignement extérieur russe (SVR) soutiendrait aussi le camp Orbán dans la campagne des législatives – ce qu'a démenti Budapest. La Commission européenne appelle à l'élucidation de l'affaire ; la presse, à une riposte vigoureuse.

Après huit ans de négociations, l'UE et l'Australie se sont entendues sur un vaste accord de libre-échange. En cas de ratification, celui-ci prévoit une nette réduction des droits de douane et des barrières commerciales, même si un plafonnement strict restera en vigueur pour des produits agroalimentaires comme la viande de bœuf. L'accord a aussi vocation à faciliter l'accès de l'UE à des matières premières critiques.

En Italie, une réforme de la magistrature a été rejetée par référendum. Le vote, nécessaire pour pouvoir engager la révision constitutionnelle correspondante, s'est soldé par une victoire du 'non' avec 54 pour cent des suffrages. La Première ministre, Giorgia Meloni, était en première ligne pour défendre le 'oui'. Si elle avait préalablement exclu de démissionner en cas de défaite, deux hauts responsables du ministère de la Justice ont néanmoins quitté leur poste.

Les lourdes pertes subies par le SPD lors de deux élections régionales mettent aussi à l'épreuve la coalition 'noir-rouge' à Berlin. Le chancelier, Friedrich Merz (CDU), a déclaré que le 'rythme de travail' serait maintenu, tout en annonçant des réformes. De son côté, la présidente du SPD, Bärbel Bas, souhaite engager une discussion de fond sur le cap suivi par le parti. Les chroniqueurs s'interrogent sur les enseignements à tirer et les stratégies à adopter.

Ce lundi, le président américain, Donald Trump, a prolongé de cinq jours l'ultimatum qu'il avait lancé à l'Iran pour la réouverture du détroit d'Ormuz. Une décision justifiée par les 'discussions constructives' qui seraient en cours avec les dirigeants iraniens. Téhéran a toutefois démenti tout contact avec Washington. Pendant ce temps, dans la nuit de lundi à mardi, le Etats-Unis et Israël ont continué de bombarder l'Iran, tandis que celui-ci a frappé l'Etat hébreu.

A l'occasion des municipales françaises, des alliances de gauche se sont imposées dans plusieurs grandes villes : à Paris et Marseille, les socialistes Emmanuel Grégoire et Benoît Payan ont remporté les élections. A Lyon, les socialistes, les communistes et La France insoumise (LFI) ont permis au maire sortant vert Grégory Doucet de conserver son siège. Le parti d'extrême droite Rassemblement national (RN) l'a emporté dans une trentaine de communes.

Le Danemark renouvelle son Parlement ce mardi. Depuis fin 2022, la Première ministre sociale-démocrate Mette Frederiksen dirige une coalition d'union centrale, une configuration inhabituelle pour le pays. Si sa fermeté face aux ambitions américaines sur le Groenland lui a récemment conféré une renommée internationale, les commentateurs se concentrent sur des enjeux tels que la fiscalité et l'éducation.

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