Après le début de la trêve de deux semaines dans la guerre en Iran, les doutes grandissent quant à sa pérennité. Israël intensifie ses frappes au Liban, ce que Téhéran perçoit comme une rupture de l'accord. La réouverture du détroit d'Ormuz semble à nouveau incertaine. Des négociations doivent débuter au Pakistan samedi entre l'Iran et les Etats-Unis. La presse européenne dresse un bilan résolument pessimiste.
Israël a déclaré que le cessez-le-feu conclu entre Washington et Téhéran ne s'appliquait pas à la guerre qu'il mène contre la milice du Hezbollah au Liban, et a décidé de poursuivre ses bombardements. Selon le ministère libanais de la Santé, plus de 180 personnes ont péri mercredi dans des frappes israéliennes. Les chroniqueurs analysent le rôle joué par le Premier ministre, Benyamin Nétanyahou, dans cette guerre.
Avant de présenter sa première candidature présidentielle, Emmanuel Macron avait fondé, le 6 avril 2016, le mouvement En Marche, devenu depuis le parti Renaissance. Ce dernier s'était fixé comme objectif de surmonter le clivage droite-gauche et d'insuffler une nouvelle dynamique au pays. Les éditorialistes font le point.
Deux procès contre des cadres des deux grands partis espagnols, PSOE (socialiste) au pouvoir et le PP (conservateur), ont commencé à Madrid. Les accusations portent notamment sur le détournement de fonds publics ainsi que sur la dissimulation de financements illicites de partis. Pour la presse nationale, ces procès relèvent moins de cas isolés que d'une pathologie propre au système politique.
Téhéran et Washington viennent de s'entendre in extremis sur un cessez-le-feu de deux semaines. A quelques heure de l'expiration de l'ultimatum américain, Donald Trump a joué la surenchère en menaçant d'éradiquer une "civilisation entière" si l'Iran ne rouvrait pas le détroit d'Ormuz. La presse se dit davantage sidérée que soulagée face à ces dernières évolutions.
L'équipage Artemis, composé de quatre astronautes, a réussi à faire le tour de la Lune à bord de la fusée Orion. La capsule spatiale est actuellement en train de rentrer sur Terre. Les vidéos et photos retransmises en direct depuis Orion font actuellement le tour du monde. Ce nouvel exploit est teinté d'un regard inquiet sur notre avenir, comme le montre la presse.
Ce 2 avril, le Portugal commémorait le 50e anniversaire de sa Constitution, qui instaura la démocratie dans le pays en 1976 suite à la révolution des Œillets, dont l'orientation à gauche marqua le texte. Cependant, pour la première fois au Parlement, une majorité des deux tiers a été obtenue à droite de l'échiquier politique avec le PSD, IL et Chega, qui ambitionne de réviser cette "loi fondamentale".
Donald Trump a lancé un ultimatum au régime iranien, exigeant la réouverture du détroit d'Ormuz d'ici mardi soir. Dans le cas contraire, il a annoncé que les forces armées américaines détruiraient des centrales et des ponts dans tout le pays. Sur X, Israël a appelé les Iraniens à se tenir à distance des trains et des gares. L'ONU appelle à un accord et met en garde contre les violations du droit international. Les médias européens se montrent aussi très inquiets.
La Hongrie entre dans la dernière semaine de campagne électorale avant les législatives de dimanche. Selon les sondages, le parti d'opposition de centre-droit Tisza de Péter Magyar devance nettement le Fidesz du Premier ministre sortant, Viktor Orbán, qui dirige le pays de façon de plus en plus autoritaire depuis 16 ans. Pour les médias, l'enjeu de ce scrutin dépasse les frontières du pays d'Europe centrale.
Après les critiques formulées par le ministre américain des Affaires étrangères, Marco Rubio, le président, Donald Trump, a jeté de l'huile sur le feu avec la menace d'un retrait des Etats-Unis de l'alliance militaire. Il envisage sérieusement un départ à l'issue de la guerre en Iran, a-t-il affirmé mercredi dans un entretien. Une annonce qui s'expliquerait par le refus de plusieurs Etats européens de soutenir les Américains dans leurs frappes contre l'Iran. L'Europe doit-elle prendre la menace au sérieux ?
Armin Papperger, patron du groupe d'armement allemand Rheinmetall, a suscité l'indignation avec ses propos sur la production ukrainienne de drones. Selon lui, des "femmes au foyer" fabriquent les composants à partir d'imprimantes 3D, ce qui reviendrait à "jouer aux Legos". Une sortie jugée "déconcertante" par le président ukrainien, Volodymyr Zelensky.











