Le gouvernement allemand accuse la Russie d'être derrière la tentative d'attentat au drone explosif de l'aéroport de Leipzig/Halle. L'enquête a permis de recueillir assez d'éléments pour pointer une "implication russe", a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Johann Wadephul, qui a aussi annoncé des sanctions, dont la fermeture du consulat général de Russie à Bonn et celle du centre culturel "la Maison russe" à Berlin. Si l'Allemagne n'est pas en guerre contre la Russie, Wadephul estime qu'elle est une "cible". Que penser de la réaction de l'Allemagne ?

Le Danemark a décidé la semaine dernière de verser un dédommagement individuel d'environ 40 000 euros à environ 4 500 Groenlandaises. De 1960 à 1991, des femmes groenlandaises ont été contraintes de porter un stérilet – sans leur consentement et sans le savoir. Deux rapports d'experts, portant sur la question de savoir si cela pouvait être constitutif d'un génocide, ont donné sur des avis opposés. Les médias danois se demandent comment élucider ce scandale.

Des élections régionales auront lieu dimanche en Saxe-Anhalt. Selon les sondages, l'AfD pourrait obtenir la majorité absolue. Le parti promet notamment une ligne plus dure en matière d'immigration, un tournant énergétique et la promotion d'une politique culturelle patriotique. Les commentateurs s'interrogent sur les répercussions européennes d'un gouvernement AfD.

Les Islandais se sont prononcés de justesse contre une adhésion à l'UE : samedi, 52,8 pour cent des votants ont rejeté par référendum la reprise des négociations d'adhésion. Le gouvernement social-démocrate espérait qu'une appartenance à l'UE permettrait de mieux protéger le pays contre d'éventuelles revendications territoriales, comme celles que Trump a déjà formulées sur le Groenland. Pour les opposants, les questions de souveraineté et de contrôle des zones de pêche ont été cruciales.

L'agence de renseignement SPP, responsable de la protection des hauts représentants de l'Etat roumain, est dirigée depuis plus de 20 ans par Lucian Pahonțu. Or le portail d'investigation Recorder vient de révéler que pendant la révolution de 1989, celui-ci appartenait à une unité de la Securitate, police politique de sinistre réputation qui avait participé à la sanglante répression de la contestation. Le président Nicușor Dan a défendu Pahonțu, affirmant ne pas voir ce qu'il y aurait de scandaleux dans cette révélation.

La semaine dernière, la Cour européenne des droits de l'homme a de nouveau condamné la Turquie, réclamant la libération immédiate du philanthrope Osman Kavala, emprisonné depuis 2017. Ankara a fait fi des arrêts rendus précédemment dans cette affaire. L'entourage du président Erdoğan envisage même un retrait du pays de la Convention européenne des droits de l'homme.

L'ex-général serbe de Bosnie Ratko Mladić, surnommé le "boucher des Balkans", est décédé jeudi dans la cellule de sa prison à La Haye. Il avait été condamné à la prison à perpétuité en 2017 par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie, notamment pour génocide et crimes de guerre. Le ministre serbe de la Justice, Nenad Vujić, a annoncé des obsèques d'Etat – décision qui suscite la controverse.

La Hongrie s'est dotée d'une nouvelle autorité anticorruption, l'Office de récupération et de protection des avoirs nationaux (NVVH). Ses enquêteurs sont chargés de récupérer les biens publics détournés sous l'ère Orbán et l'Office peut également engager des poursuites. Parmi les trois candidats à sa direction, le Parlement a choisi la politologue Anna Róza Unger.

Une amende de 16,68 milliards de dollars et des changements fondamentaux dans le sens de la protection de la jeunesse : tels sont les termes de l'accord convenu entre le groupe Meta et les Etats fédéraux américains, qui s'étaient constitués partie plaignante. Celle-ci accusait le groupe d'avoir conçu ses plateformes Facebook et Instagram de sorte à créer des addictions chez les jeunes. L'accord conclu à Oakland (Californie) suscite également un vif intérêt outre Atlantique.

Dans la région de haute altitude située entre la Chine et le Népal, un gigantesque glissement de terrain a fait au moins 472 victimes. Le torrent dévastateur, probablement provoqué par l'effondrement d'un glacier, avait parcouru près de 170 kilomètres le long de deux fleuves, traversant le Tibet et le Népal et emportant sur son passage des villages entiers. Plus de 1 400 personnes sont encore portées disparues. Selon les commentateurs, le changement climatique est le premier responsable de cette catastrophe naturelle.

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