Navigation

 

Politique

21-30 de 80 | Page « retour . 1 . 2 . 3 . 4 . 5 . 6 . 7 . 8 . suivante  »

POLITIQUE

Žurnal24 online - Slovénie | 15.05.2013

L'austérité grève le service public slovène

En Slovénie, gouvernement et syndicats de la fonction publique se sont entendus mardi sur des mesures d'austérité. Celles-ci prévoient une baisse des salaires de 0,5 à 5 pour cent à compter de juin, ainsi qu'une réduction des indemnités de maladie. L'édition en ligne de Žurnal24 estime que les coupes budgétaires ne devraient pas systématiquement affecter le service public : "Il est pourtant clair que le simple fait d'avoir un service public ne suffit pas en soi. Encore faut-il qu'il fonctionne bien, ce qui suppose notamment une rémunération correcte des fonctionnaires. … La question sempiternelle reste : qui doit faire les frais de la rigueur budgétaire ? Il semblerait que le gouvernement préfère recourir aux coupes salariales plutôt que de faire un tri éclairé entre le nécessaire et le superflu. … Citons par exemple les voitures, téléphones et appartements de fonction. Le gouvernement pourrait aussi enfin commencer à fiscaliser la ou les résidences secondaires, ainsi que tous les biens immobiliers inhabités appartenant à des particuliers." (15.05.2013)

Turun Sanomat - Finlande | 15.05.2013

Favoriser la transparence dans l'UE

Sur ordre de la Haute cour administrative, le ministère finlandais des Finances a publié mardi les détails de l'accord bilatéral avec la Grèce, jusqu'ici confidentiel, portant sur les garanties de crédit accordées dans le cadre des aides financières. Une initiative qui s'imposait, estime le quotidien libéral Turun Sanomat : "La décision de la Haute cour administrative mérite d'être reconnue. Elle favorise la transparence que la Finlande ne cesse de demander et de promouvoir dans l'UE, mais qu'elle-même ne garantit pas toujours dans sa propre administration. Le programme de garanties est un traité international d'un intérêt déterminant pour les contribuables et les députés qui les représentent. Les citoyens et les médias à leur service ont un besoin légitime d'informations. La Finlande a aussi passé un traité semblable avec l'Espagne. Il faudrait également le rendre public." (15.05.2013)

ABC - Espagne | 14.05.2013

L'europhobie est de bon ton

José Antonio Griñán, gouverneur de la région d'Andalousie et président des socialistes espagnols, a ouvertement remis en cause vendredi le sens de l'UE, après que la Commission européenne a menacé d'invalider une loi andalouse censée empêcher les expulsions forcées. Critiquer Bruxelles devient une banalité, déplore le quotidien conservateur ABC : "L'europhobie est à la mode ; populisme et nationalisme imputent à l'UE la responsabilité de problèmes nationaux. Si l'europhobie était jusque-là le fait d'extrémistes, ou tout au plus des Britanniques, elle devient aujourd'hui consensuelle au sein de partis de centre-gauche de plus en plus anti-européens, quand ceux-ci accusent l'UE d'être responsable de la crise économique dans des pays comme l'Espagne. … Les mêmes individus qui qualifiaient autrefois les déclarations eurosceptiques de 'fascistes' s'apparentent aujourd'hui au parti britannique UKIP, qui prône une sortie de la Grande-Bretagne de l'UE." (14.05.2013)

Diário de Notícias - Portugal | 14.05.2013

Péninsule ibérique : lutter contre le chômage

Le Portugal et l'Espagne ont appelé l'UE à redoubler d'efforts pour stimuler l'économie. Notamment par le biais d'un assouplissement de l'octroi de crédits aux PME, ou encore des mesures de lutte contre le chômage des jeunes, ont souligné lundi les deux dirigeants lors d'une rencontre à Madrid. Des revendications tout à fait légitimes, écrit le quotidien libéral-conservateur Diário de Notícias, qui déplore toutefois l'absence de feuille de route : "Que nous ont dit Passos Coelho et Mariano Rajoy sur l'Europe ? Qu'ils 'se concertaient sur leurs positions' et qu'ils allaient 'appeler l'UE à prendre de nouvelles mesures dans les mois à venir'. Un bilan bien trop maigre, surtout au vu des 7,2 millions de chômeurs que compte la péninsule ibérique. Parmi les revendications, on retiendra une sollicitation accrue des fonds structurels européens, un renforcement du rôle de la banque européenne d'investissement et la mise en œuvre rapide de l'union bancaire. Pas un mot en revanche sur la rigueur des ajustements financiers imposés par les créanciers." (14.05.2013)

Trouw - Pays-Bas | 14.05.2013

Le Pakistan, coincé entre Etats-Unis et talibans

L'ex-Premier ministre Nawaz Sharif a remporté ce week-end les élections législatives au Pakistan. Tiraillé entre les talibans et les Etats-Unis, le nouveau chef du gouvernement doit désormais tenter de forger un équilibre pragmatique, estime le quotidien social-chrétien Trouw : "D'un côté, Sharif déclare être prêt à dialoguer avec les talibans, considérant que le recours aux drones - une arme jugée indispensable par les Américains pour lutter contre le terrorisme - constitue une violation de la souveraineté pakistanaise. D'un autre côté, il ne veut pas remettre en cause les relations avec les Etats-Unis, ce qui du reste ne serait pas toléré par l'armée pakistanaise. Les talibans sont actifs des deux côtés de la frontière afghano-paskistanaise. Sharif parviendra-t-il à les inciter à renoncer à la violence sans perdre le soutien des Américains ? C'est là toute la question. Et ce n'est pas uniquement le sort d'un seul pays qui se joue ici." (14.05.2013)

Hürriyet Daily News - Turquie | 14.05.2013

L'UE fait de la Turquie un îlot de stabilité

Ankara a accusé lundi des extrémistes de gauche liés au régime d'Assad d'être responsables des attentats de Reyhanlı, qui ont coûté la vie à au moins 48 personnes. Ce massacre révèle une nouvelle fois la dangerosité de la région où se trouve la Turquie, écrit le quotidien libéral anglophone Hürriyet Daily News, soulignant l'importance fondamentale que revêt à cet égard le processus d'intégration à l'UE : "Ses relations étroites avec l'UE contribuent à faire de la Turquie un îlot de stabilité dans une région voué au chaos, tôt ou tard. L'UE est un point de référence pour l'aspiration de la Turquie à élever le niveau de vie de ses citoyens, et elle le restera à l'avenir. Naturellement, l'amélioration de nos conditions de vie ne se limite pas aux changements dans les normes alimentaires ou la réglementation du travail. L'UE doit rester un point de référence pour la démocratie, l'Etat de droit et les droits de l'homme. … La Turquie ne sera respectée que si elle continue à privilégier les normes démocratiques européennes." (14.05.2013)

Finanz und Wirtschaft - Suisse | 10.05.2013

Gouvernement Letta : l'ombre de Berlusconi

L'ex-Premier ministre italien Silvio Berlusconi se bat simultanément sur plusieurs fronts juridiques. La semaine dernière, il a été condamné pour fraude fiscale, et lundi, dans le procès du 'Rubygate', le parquet a requis six années de prison à son encontre pour relations sexuelles avec une prostituée mineure. L'hebdomadaire Finanz und Wirtschaft estime que pour la politique italienne, Berlusconi "est devenu une source d'embarras, mais aussi un danger. Ironie du sort, ceci vaut aussi pour le PDL. Le parti risque de sombrer avec son fondateur et bienfaiteur. Et la gauche a besoin du PDL pour garantir la coalition menée par son leader Enrico Letta. La dissolution du Parlement, menace agitée par le président Napolitano en cas d'échec, serait plus néfaste encore pour ce parti atomisé que pour le PDL. Les procès de Berlusconi planent comme une ombre sur le gouvernement Letta. Le moment où le PD et le PDL sortiront du rang et prendront position sera déterminant pour le maintien de la coalition, mais il définira aussi le type de politique de gauche et de droite à laquelle l'Italie pourra s'attendre à l'avenir." (10.05.2013)

Le Monde - France | 10.05.2013

France : Hollande imite Sarkozy

Le président français François Hollande a laissé entrevoir la semaine dernière un prochain remaniement ministériel, ainsi qu'un programme d'investissements pour les dix années à venir. A l'instar de son prédécesseur, Hollande augmente la pression sur son cabinet, relève Françoise Fressoz sur son blog hébergé par le quotidien de centre-gauche Le Monde : "Entre deux maux, François Hollande a choisi : le mouvement plutôt que l'enlisement. Exactement comme Nicolas Sarkozy dont il aimait pourtant se démarquer. ... Dans les deux cas, l'intention est louable mais l'effet d'annonce hollandais se trouve émoussé par les résultats peu probants de son prédécesseur : trois ans après son lancement, l'emprunt Sarkozy n'a pas réussi à stimuler la croissance, la dette a continué d'augmenter, si bien qu'aujourd'hui, la seule façon pour l'Etat de financer 'les investissements d'avenir' est de vendre les bijoux de famille, c'est-à-dire une partie de ses participations dans les entreprises publiques. Le roi ordonne, mais il est presque nu." (10.05.2013)

Trud - Bulgarie | 13.05.2013

Statu quo aux législatives bulgares

Le Gerb, parti de centre-droite de l'ex-Premier ministre démissionnaire Boïko Borissov, est sorti en tête des élections anticipées en Bulgarie. Les résultats provisoires le donnent vainqueur du scrutin avec environ 31 pour cent des voix, devant les communistes, le parti de la minorité turque et les nationalistes. Avec cette répartition habituelle des sièges au Parlement, les espoirs d'un changement politique fondamental n'ont pas été exaucés, déplore le quotidien Trud : "Quand les Bulgares ont manifesté par milliers l'hiver dernier, une force est née qui aurait pu trouver son aboutissement naturel aux élections d'hier. Elle aurait pu entraîner la victoire du nouveau contre l'ancien. Elle aurait pu marquer la fin du statu-quo tel que nous le connaissons depuis l'effondrement du communisme. Or qu'avons-nous fait ? Nous avons élu les mêmes !" (13.05.2013)

Jutarnji List - Croatie | 11.05.2013

La crise des grands partis croates

Aux élections municipales de dimanche en Croatie, plusieurs sondages prévoient une réélection des maires sortants sans étiquette à Zagreb et à Split, les deux plus grandes villes du pays. Un signe clair de l'échec des grands partis, estime le quotidien libéral Jutarnji List : "On ne peut bien sûr pas accuser les électeurs de vouloir s'obstiner à élire deux maires qui ont pourtant prouvé leur incompétence. … Cette situation révèle l'importance des problèmes structurels que connaissent les sociaux-démocrates (SDP), lesquels ne parviennent pas à produire de jeunes politiques charismatiques. … Heureusement pour le SDP, la situation est pire encore pour le [parti conservateur de centre-droit] HDZ, notamment parce que son président, Tomislav Karamarko, est le politique le plus impopulaire de Croatie. Au lieu de développer une politique nationale détaillée et cohérente, il pense pouvoir remporter les élections en attisant les sentiments nationalistes et les frustrations." (11.05.2013)


21-30 de 80 | Page « retour . 1 . 2 . 3 . 4 . 5 . 6 . 7 . 8 . suivante  »

Google+ LinkedIn Digg Delicious Academia.edu

D'autre contenu