Mojtaba Khamenei a été nommé nouveau guide suprême de l'Iran. Son père et prédécesseur, l'ayatollah Ali Khamenei, a été tué le 28 février lors de frappes américano-israéliennes. Et Tsahal menace désormais d'éliminer le fils. Le président américain, Donald Trump, avait auparavant indiqué que la nomination de Mojtaba Khamenei était "inacceptable", et qu'un dirigeant désigné sans l'aval de Washington ne resterait "pas longtemps en poste".
Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, a confirmé dans une allocution télévisée, la semaine dernière, son opposition à la guerre en Iran. Auparavant, le président américain, Donald Trump, en présence du chancelier allemand, Friedrich Merz, avait fustigé le refus de l'Espagne d'autoriser les Etats-Unis à utiliser deux de ses bases. Trump a menacé de rompre les relations commerciales avec l'Espagne.
La votation suisse en faveur d'une réduction de la redevance audiovisuelle a clairement échoué : près de 62 pour cent des votants ont rejeté dimanche l'initiative "200 francs ça suffit !". Actuellement, chaque ménage paie 335 francs par an. Cette redevance permet de financer le groupe de radio-télévision publique SSR, qui produit des programmes dans les quatre langues nationales.
Depuis une semaine, Israël et les Etats-Unis bombardent l'Iran. Téhéran a répondu par des frappes contre Israël et les Etats du Golfe. A Washington, Sénat et Chambre des représentants se sont rangés derrière l'offensive du président, Donald Trump. Sous l'effet du conflit, le prix du pétrole a déjà nettement augmenté, perturbant l'économie mondiale. Les éditorialistes s'interrogent sur l'évolution de la guerre.
Dans le litige qui oppose Kyiv à Budapest, les nerfs sont à vif. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a vivement condamné le blocage par la Hongrie d'un prêt européen de 90 milliards d'euros à l'Ukraine. Au sujet du veto du Premier ministre hongrois, il a ironisé, proposant de transmettre les coordonnées "d'une certaine personne" aux forces armées ukrainiennes – "pour qu'ils l'appellent et lui parlent dans leur propre langue".
La décision du Comité paralympique international (CPI) d'autoriser les athlètes russes et bélarusses à participer aux Jeux paralympiques d'hiver en Italie sous la bannière de leur pays respectif est la cible des critiques. De son côté, l'équipe ukrainienne s'est vue interdire de porter une tenue affichant la carte de l'Ukraine, incluant les territoires occupés. Plusieurs fédérations nationales se sont ralliées au boycott de la cérémonie d'ouverture annoncée par l'Ukraine.
Attaqué, l'Iran riposte par des tirs de missiles et de drones sur Israël, sur des bases américaines de la région, et sur les infrastructures des pays du Golfe. La plupart des projectiles sont interceptés. La Turquie a déclaré avoir neutralisé un missile qui visait présumément Chypre. Les relations des pays du Golfe avec Téhéran d'un côté, et Washington et Tel Aviv de l'autre, deviennent particulièrement compliquées.
Le commissaire européen à l'Industrie et au marché unique, Stéphane Séjourné, a présenté à Bruxelles un projet visant à soutenir la demande pour certains produits. Celui-ci prévoit que dans le cadre d'appels d'offres publics sur certains secteurs clés, les pays membres ne puissent attribuer des marchés que lorsque des produits comme l'acier, le ciment, les véhicules électriques ou les technologies propres sont "Made in Europe".
La Grèce a fait l'acquisition d'une série de photos qui montrent de manière détaillée l'exécution de 200 communistes, le 1er mai 1944, par un commando nazi à Kaissariani, dans la banlieue d'Athènes. Ces 263 clichés, inconnus jusque-là, avaient été mis aux enchères par un collectionneur belge d'objets militaires sur eBay. Après une intervention des autorités grecques, ils avaient été retirés de la vente. La presse du pays commente.
Les pays européens ont des positions diverses vis-à-vis de la guerre d'agression menée par les Etats-Unis et Israël en Iran. Le chancelier allemand, Friedrich Merz, a souligné mardi dans sa discussion avec le président américain, Donald Trump, à Washington, qu'il jugeait lui aussi que le régime iranien devait être éliminé. Londres avait au départ interdit aux Etats-Unis d'utiliser ses bases militaires pour intervenir en Iran, avant de leur accorder un accès restreint. Pour sa part, le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, a pris clairement position contre la guerre, la qualifiant de violation du droit international.
Le conflit au Proche-Orient entraîne une hausse des prix du pétrole et du gaz. Des menaces émises par l'Iran conduisent à un embouteillage de pétroliers des deux côtés du détroit d'Ormuz. Après l'arrêt des livraisons par le Qatar, pays producteur important, le prix du gaz naturel liquéfié a grimpé à la Bourse d'Amsterdam, passant temporairement de moins de 32 euros le mégawattheure vendredi à plus de 62 euros mardi. La presse européenne fait le point sur les conséquences à court, moyen et long terme.











