Donald Trump semble rouler sur l'or : dans une déclaration de 927 pages publiée mardi, il a fait état de 2,2 milliards de dollars de revenus pour 2025 – soit 3,5 fois plus que l'année précédant son second mandat. Plus de 1,4 milliard de dollars proviennent des activités de sa famille dans les cryptomonnaies. Des chiffres qui suscitent un tollé au sein de la presse européenne.
A partir du 1er juillet, les colis de moins de 150 euros envoyés depuis des pays hors de l'UE seront soumis à une taxe forfaitaire de trois euros par catégorie de produits commandée. Jusque-là, les paquets de moins de 150 euros en étaient exempts. Ces droits de douane pourraient affecter les enseignes d'e-commerce vendant des produits à prix cassé, comme Temu et Shein. Les commentateurs se demandent si cette initiative permettra de consolider l'économie européenne et de contrer les vendeurs low cost.
En dépit des avertissements du pape Léon XIV, la Fraternité traditionaliste Saint Pie X a consacré quatre évêques en Suisse sans l'aval du Vatican, ce qui est considéré comme un "acte schismatique" par l'Eglise. Selon le droit canonique, les évêques concernés se trouvent de facto excommuniés. Les chroniqueurs s'interrogent sur la gravité de cette rupture.
La Commission européenne entend changer les règles régissant l'accueil des réfugiés de guerre ukrainiens d'ici début 2027 : elle a proposé de ne plus accorder la protection temporaire et automatique aux hommes ukrainiens en âge de combattre récemment arrivés sur son territoire. En Ukraine, ces hommes n'ont plus le droit de quitter le pays. Il est toutefois prévu qu'ils puissent continuer à déposer des demandes d'asile régulières au sein de l'Union.
Les personnes nées sur le sol américain pourront continuer à obtenir la nationalité américaine. Dès le premier jour de son second mandat, le président Trump avait émis un décret pour contester cette règle. La Cour suprême vient de l'invalider. La presse jauge l'état de la démocratie dans le pays à l'aune de cette décision, parmi d'autres, de sa plus haute instance judiciaire.
Dublin assume à partir de ce mercredi la présidence tournante de l'UE. Des questions clés seront à l'ordre du jour les six prochains mois : gestion de l'IA, négociations sur le budget européen 2028-2034 et élargissement. Les éditorialistes portent un regard contrasté sur le potentiel de cette présidence.
Selon les médias, Volkswagen prévoit de supprimer 100 000 postes au cours des prochaines années, sur un total actuel de 657 000 salariés dans le monde. En Allemagne, quatre usines du premier constructeur automobile européen sont menacées de fermeture. D'autres plans sociaux sont envisagés par d'autres entreprises du pays. Les médias européens se penchent sur le péril industriel allemand et tentent d'en déceler les causes.
Le président serbe, Aleksandar Vučić, a annoncé sa démission, en même temps que la tenu d'élections anticipées – législatives et présidentielles. Son second et ultime mandat devait s'achever fin mai 2027. Vučić a proposé de prêter main forte à son parti, le SNS, aux élections. Les chroniqueurs se demandent quelles sont les considérations stratégiques susceptibles de motiver son choix.
Andy Burnham, qui pourrait devenir le futur chef du gouvernement britannique, a annoncé vouloir entreprendre la refonte du système gouvernemental britannique. L'objectif est de donner aux communes davantage de pouvoir sur l'approvisionnement en eau et les services publics, de lutter contre la crise du coût de la vie et de promouvoir le logement social. La presse se demande si c'est la marche à suivre.
Plusieurs pays d'Europe ont connu les journées de juin les plus chaudes depuis des décennies, voire depuis le début des relevés dans certaines régions. De nombreuses régions ont placé l'alerte canicule au niveau maximal. Le président du GIEC, Jim Skea, a déclaré : "Nous allons inévitablement vivre davantage de records de canicule que ceux de ces derniers jours." La presse cherche des responsables et des solutions.
Vendredi, Israël et le Liban ont signé un accord-cadre à Washington pour mettre fin aux combats. Les deux camps ont fait part de leur intention d'assurer '"durablement la paix et la sécurité" et de mettre fin à l'état de guerre existant depuis 1948. Le Hezbollah, qui n'a pas participé aux pourparlers, a désigné l'accord de "nul et non avenu".











