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  Accord sur le nucléaire iranien

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Un jour seulement après l'investiture officielle de Donald Trump, des centaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues en signe d'opposition à sa présidence et de soutien des droits des femmes, de la tolérance et d'une cohabitation pacifique. La vague de protestation a atteint des dimensions rarement vues aux Etats-Unis, un demi-million de personnes se sont par exemple mobilisées à Washington. Que cette résistance peut-elle mettre en branle ?

Réformateurs et forces modérés ont fortement progressé aux législatives iraniennes. Un résultat qui conforte la position du président Hassan Rohani, favorable à une ouverture du pays à l'Occident. Saura-t-il mener l'Iran vers une plus grande démocratie ?

Pour ménager l'hôte iranien, certaines statues du Musée du Capitole, représentant des nus, avaient été masquées à l'occasion de la conférence de presse du Premier ministre Matteo Renzi et du président Hassan Rohani. Rome s'est-elle ridiculisée par trop de prévoyance ?

Dans un discours tenu devant le Congrès américain, le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a mis en garde contre les conséquences d'un accord sur le nucléaire iranien. Celui-ci n'empêchera pas Téhéran de construire des bombes atomiques, a-t-il affirmé. Les craintes d'Israël sont tout à fait justifiées, estiment certains commentateurs. D'autres accusent Nétanyahou de compromettre l'alliance importante entre les Etats-Unis et Israël.

Les cinq puissances disposant du droit de veto à l'ONU plus l'Allemagne ont signé mardi à Vienne un accord avec l'Iran dans le dossier du nucléaire, à l'issue de 13 années de négociations. Pour certains commentateurs, il s'agit d'une avancée historique qui permettra de pacifier le Proche-Orient et de relancer l'économie de la région. D'autres estiment que cet accord n'empêchera pas l'Iran de fabriquer tôt ou tard sa propre bombe atomique.