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  Brexit

  70 Débats

Le gouvernement britannique a présenté son plan pour le Brexit. Une zone de libre-échange avec l'UE pour les marchandises et les produits agricoles en est un élément central. Il prévoit en revanche des règles spéciales pour les services et une restriction de l'immigration en provenance de l'UE. Un bon compromis ou une sélection "à la carte" ?

En désaccord avec la Première ministre Theresa May sur les modalités du Brexit, le ministre des Affaires étrangères Boris Johnson a démissionné, emboîtant le pas au ministre du Brexit David Davis. Défavorables à un Brexit qu'ils jugent trop 'soft', tous deux rejetaient la feuille de route de May. Si certains éditorialistes sont stupéfaits qu'un pays choisisse de courir ainsi à sa perte, d'autres espèrent que l'UE ne lui tiendra pas la bride trop haute dans les négociations.

Les membres du gouvernement britannique se sont mis d'accord sur un projet de Brexit. La Première ministre, Theresa May, a réussi à imposer son objectif de zone commerciale avec l'UE. Le ministre en charge du Brexit, David Davis, partisan d'un "Brexit hard", a démissionné après l'annonce de l'accord. Si certains journalistes s'irritent également de la ligne douce adoptée par Londres, d'autres s'attendent à de nouveaux rebondissements.

Alors que les pro-Brexit se faisaient une joie de troquer les passeports européens bordeaux contre des passeports britanniques bleus, coup de théâtre : la fabrication des nouveaux passeports sera confiée à l'entreprise franco-néerlandaise Gemalto basée en France, et non pas à une entreprise autochtone comme jusqu'à présent. Une nouvelle dont la presse fait ses choux gras.

L'UE et le Royaume-Uni se sont mis d'accord sur les conditions qui prévaudront à partir de mars 2019 - date d'entrée en vigueur du Brexit. Pendant une période de transition de 21 mois, le pays devra respecter les règles de l'UE, mais sera écarté des processus de décision. En contrepartie, il conservera l'accès au marché de l'UE et à l'union douanière et la sécurité juridique des ressortissants de l'UE sera garantie. Y a-t-il lieu de parler d'une "percée" dans les négociations ?

En Grande-Bretagne, de plus en plus de partisans du Brexit se disent favorables à une révision de l'accord de Belfast. De leur point de vue, cet accord empêcherait la mise en œuvre d'un "Brexit hard". Conclu en 1998, l'accord de Belfast ou "accord du Vendredi saint" avait mis fin à des décennies de guerre civile entre catholiques et protestants en Irlande du Nord. Les commentateurs font part de leur indignation.

Le milliardaire américain originaire de Hongrie George Soros soutient une campagne de lutte contre la sortie du Royaume-Uni de l'UE. Ses fondations ont financé l'organisation Best for Britain à hauteur de près d'un demi-million d'euros. Les avis des commentateurs britanniques quant à l'engagement de Soros sont divisés.

Avant d'entamer le prochain cycle de négociations sur le Brexit, Theresa May a exclu toute forme d'union douanière avec l'UE. Les commentateurs imputent cette attitude intransigeante à la pression exercée sur May par la scène politique britannique, et craignent que les espoirs de réussite économique dans la Grande-Bretagne post-Brexit ne soient amèrement déçus.

Le départ de la Grande-Bretagne de l'UE impactera négativement quasiment tous les secteurs et toutes les régions du Royaume-Uni, en plus d'affaiblir la croissance économique du pays. C'est ce qui ressort d'un document confidentiel du gouvernement britannique, divulgué par le site Buzzfeed. Les journaux européens ne sont pas tendres avec Theresa May et son cabinet.

Donald Tusk, président du Conseil européen, et Jean-Claude Juncker, président de la Commission, ont fait savoir à Londres que la porte de l'UE restait ouverte, ravivant le débat sur la possibilité d'un second référendum. Si les Britanniques changeaient d'avis, nos cœurs resteraient ouverts au Royaume-Uni, a déclaré Donald Tusk devant le Parlement européen à Strasbourg - et Juncker d'abonder dans son sens. Il semblerait toutefois que Theresa May ait rejeté l'option d'un nouveau référendum.

Dans une tribune, l'ex-Premier ministre Tony Blair a pointé le risque de sécession d'autres Etats membres de l'UE, et appelé à envisager la tenue d'un nouveau référendum sur le maintien de la Grande Bretagne au sein de l'UE. Certains commentateurs sont agacés par le refus que l'ex-chef du gouvernement oppose au verdict des urnes. D'autres conseillent au Labour d'être réceptif aux propositions de Blair.

A Westminster, les députés de la Chambre basse ont voté le droit de ratifier tout accord final résultant des négociations sur le Brexit. Mercredi, une majorité des députés s'est prononcée en faveur d'une modification en ce sens de la loi sur la sortie de l'UE, contre la volonté du gouvernement. S'agit-il pour la Première ministre Theresa May d'une défaite ou d'un soulagement ?

Après des mois de discussions infructueuses sur les montants dus à l'UE par la Grande-Bretagne, il semblerait qu'un compromis se précise. Selon les médias, Londres serait prête à s'acquitter d'une somme comprise entre 45 et 55 milliards d'euros. On a menti aux Britanniques sur les coûts réels du Brexit, fulminent les commentateurs, qui constatent l'affaiblissement grandissant de la Première ministre Theresa May.

Après un nouveau cycle de négociations infructueux, le négociateur de l'UE pour le Brexit, Michel Barnier, a fixé au gouvernement britannique un délai de deux semaines pour qu'il présente des compromis. Un remaniement gouvernemental est la seule issue pour May, estiment certains éditorialistes. D'autres jugent que les Tories traversent simplement une phase turbulente, à l'instar d'autres gouvernements en Europe.

Alors que les négociations sur le Brexit n'avancent pas d'un iota, la Première ministre britannique May a informé la Chambre des communes que le gouvernement débloquait 250 millions de livres pour l'éventualité d'une sortie de l'UE sans accord. Les commentateurs tentent d'évaluer le danger que représenterait ce scénario.

Peu avant le sommet européen des 19 et 20 octobre, les négociateurs de la Grande-Bretagne et de l'UE se réunissent pour le cinquième round de négociations sur le Brexit. Certains commentateurs appellent Bruxelles à cesser de bloquer l'avancée des discussions par son intransigeance. D'autres commentent les appels à organiser un nouveau référendum.

Dans un discours prononcé à Florence, la Première ministre britannique Theresa May a proposé l'instauration d'une période de transition de deux ans à l’issue du Brexit. Pendant cette période, le Royaume-Uni pourrait continuer à honorer ses engagements financiers envers l’UE. May s'ouvre enfin au compromis, saluent certains commentateurs, tandis que d’autres regrettent son silence sur des questions cruciales.

Le Parlement britannique a approuvé le projet de loi sur la sortie de l'UE. Cette loi prévoit de transposer plus de 12.000 directives européennes dans le droit national. Les commentateurs évoquent une loi antidémocratique qui divise le Parlement.

Une loi censée encadrer l'immigration au lendemain du Brexit fait couler beaucoup d'encre. Selon une ébauche du document, envoyé au Guardian, les permis de séjour délivrés aux personnes peu qualifiées seront limités à deux ans et les entreprises britanniques devront donner la priorité aux candidats autochtones. Ce projet de durcissement ne fait pas l'unanimité, pas plus dans la presse que dans les rangs du gouvernement.

Le troisième cycle des négociations sur le Brexit s'est également achevé sans produire de réelles avancées. Des questions centrales comme les droits des citoyens de l'UE et le statut futur de la frontière entre l'EIRE et l'Irlande du Nord restent en suspens. Quant aux obligations financières des Britanniques vis-à-vis de l'UE, le sujet a généré de nouvelles dissensions. A qui l'intransigeance est-elle le plus préjudiciable ?

Alors que Londres et l'UE s'apprêtent à entamer un nouveau cycle de négociations, le Parti travailliste britannique prend position sur le Brexit : il plaide pour que le Royaume-Uni, après son départ, reste membre du marché unique et de l'Union douanière pendant une phase transitoire pouvant aller jusqu'à quatre ans. Le Labour choisit ainsi d'aller à la confrontation avec le gouvernement conservateur de Theresa May. Une nouvelle donne ?

La Première ministre Theresa May avait promis aux partisans d'un Brexit dur que Londres retrouverait sa souveraineté juridique après son départ de l'UE. Un document publié par son gouvernement indique cependant que seule la "compétence directe de la CJUE" prendrait fin, mais que ses décisions continueraient de servir de fil directeur. S'agit-il d'un changement de position éclairé ? Les journalistes en débattent.

Le Brexit pourrait entraîner le rétablissement de la frontière entre la République d'Irlande, membre de l'UE, et l'Irlande du Nord, province britannique. Londres entend ajouter cette question aux négociations sur une union douanière. L'objectif des Britanniques est d'empêcher la restauration des contrôles de personnes et de marchandises sur l'île irlandaise. La presse juge ce projet irréaliste.

La Grande-Bretagne a proposé de mettre en place une union douanière temporaire après le Brexit. Au cours de cette phase de transition de trois ans maximum, les échanges avec les voisins européens resteraient inchangés. Londres reprend enfin ses esprits, se réjouissent certains journalistes. D'autres déconseillent au contraire de se montrer trop conciliant envers les Britanniques.

Dans les négociations sur le Brexit, il semblerait que Londres soit revenue sur ses déclarations précédentes par lesquelles elle s'engageait à cotiser au budget de l'Union au-delà de sa sortie, fin mars 2019. L'UE a revu à la hausse le calcul du déficit que le Brexit causerait dans son budget : 100 milliards d'euros, contre les 60 milliards précédemment évalués. Comment venir à bout de ce conflit ?

Le Brexit est-il vraiment irréversible ? La déconvenue de Theresa May aux législatives et les difficultés rencontrées dans les négociations avec l'UE n'appellent-elles pas au contraire l'organisation d'un nouveau référendum sur la question ? Des questions abondamment débattues en Grande-Bretagne aujourd'hui.

Dans un discours programmatique, la Première ministre britannique Theresa May a appelé l'opposition Labour à la soutenir dans la mise en œuvre de la sortie de l'UE. Dubitatifs, les commentateurs s'interrogent sur le sérieux de la proposition.

Le gouvernement britannique a présenté lundi sa feuille de route pour régler le statut des 3,2 millions de ressortissants européens établis en Grande-Bretagne au lendemain du Brexit. Ceux qui vivent en Grande-Bretagne depuis plus de cinq ans peuvent faire une demande de permis de séjour illimité leur garantissant l'accès à l'éducation ainsi qu'aux systèmes de retraite et de santé. Tous les autres obtiendront dans un premier temps un titre de séjour limité. La presse se salue pas unanimement la proposition.

La Grande-Bretagne et l'UE amorcent ce lundi le deuxième cycle des négociations sur le Brexit. Les discussions porteront pour la première fois sur des questions concrètes, notamment les exigences financières, l'avenir des ressortissants de l'UE établis au Royaume-Uni et celui des Britanniques vivant dans l'Union. A lire les éditoriaux européens, on a le sentiment qu'un an après le vote, aucune avancée ou presque n'a été faite.

Dans son "discours du trône", la reine Elizabeth II a présenté le programme du gouvernement conservateur de la Première ministre Theresa May. Près d'un tiers des 27 projets de loi portent sur la sortie de l'UE de la Grande-Bretagne. Les commentateurs interprètent le discours à travers le prisme des élections anticipées et des négociations sur le Brexit.

Près d'un an après le référendum britannique sur la sortie de l'UE, Londres et Bruxelles ont entamé les négociations sur le Brexit. Affaibli à l'issue des élections anticipées, le gouvernement britannique devra mettre de l'eau dans son vin et accepter un Brexit plus ouvert au monde et plus humain, estiment les commentateurs, qui font confiance à l'habileté des négociateurs.

Un mois avant les élections générales anticipées en Grande-Bretagne, la presse européenne s’intéresse de plus en plus à l’influence que ces élections pourront avoir sur la stratégie déployée par la Première ministre Theresa May pour le Brexit.

A la surprise générale, la cheffe du gouvernement britannique Theresa May a annoncé la tenue d'élections anticipées le 8 juin. Elle affirme vouloir se doter d'une majorité solide pour mener à bien les négociations sur le Brexit. Les sondages donnent à son Parti conservateur une large avance sur les autres partis. La stratégie de May sera-t-elle payante ?

La mise en œuvre du Brexit pose la question du budget futur de l’Union européenne. Plusieurs pays, parmi lesquels l’Autriche et les Etats du groupe de Visegrád, jugent notamment qu’il appartient aux "Etats contributeurs nets" de combler le vide créé dans le budget par la fin de la contribution britannique. De l’avis des éditorialistes, cette querelle budgétaire sera le prochain défi à relever pour l’Union.

Le Parlement écossais a assuré de son soutien le projet porté par la cheffe du gouvernement Nicola Sturgeon, à savoir la tenue d'un nouveau référendum sur l'indépendance de l'Ecosse. Il prévoit que Londres permette une nouvelle consultation des citoyens avant le Brexit, soit avant la date butoir de mars 2019. La presse conçoit la légitimité des aspirations indépendantistes des Ecossais.

Après le lancement officiel du processus de Brexit, l'UE et la Grande-Bretagne se positionnent dans les négociations qui les attendent. Récemment, Londres s'est montrée un peu plus conciliante. Son ministre des Finances Philip Hammond s'est déclaré ouvert à parler des obligations de paiement futures et d'un accord de libre-échange. Combien de plumes les deux camps laisseront-ils dans ces négociations ?

Après l'approbation par le Parlement britannique de la loi sur le Brexit, l'échéance du divorce approche, avec toutes les conséquences qu'il entraînera. L'annonce de la cheffe du gouvernement écossais Nicola Sturgeon de consulter les électeurs par le biais d'un nouveau référendum sur l'indépendance et la possibilité d'une réunification de l'Irlande amènent la presse à s'interroger sur le risque d'implosion du Royaume-Uni.

Face à la perspective d'un Brexit dur, la Première ministre d'Ecosse, Nicola Sturgeon, entend consulter à nouveau les citoyens sur l'indépendance de leur nation. La Première ministre britannique Theresa May avait promis de tenir compte des intérêts des Ecossais, qui étaient désireux de rester dans l'UE. Une promesse qu'elle n'a pas honorée, de l'avis de Sturgeon. Les deux camps misent gros, juge la presse.

La chambre basse britannique a approuvé mercredi en dernière lecture le projet de loi sur le Brexit, sans y apporter de modification. Bien que la plupart des députés soient opposés au Brexit, la loi a été adoptée avec 494 voix pour et 122 voix contre. Erreur gravissime ou conséquence logique du référendum ? Les avis sont partagés.

Le chef de file du Labour Jeremy Corbyn a appelé son groupe au Parlement à voter en faveur du projet de loi présenté par le gouvernement de Theresa May en vue d’une sortie du pays de l’UE. Plusieurs députés entendent cependant s’opposer à la consigne du parti et voter contre le Brexit. Deux membres du cabinet d’opposition de Corbyn ont même démissionné. Un parti de gauche comme le Labour peut-il approuver le Brexit ? Une question qui divise aussi la presse.

La Cour suprême britannique a estimé que le gouvernement ne pouvait engager la procédure de Brexit sans consulter le Parlement au préalable. Elle confirme ainsi le verdict rendu en novembre par la Haute Cour de Londres. La presse se demande si cette décision permettra d’adoucir quelque peu le Brexit dur annoncé par la Première ministre Theresa May, voire même si les députés pourraient désormais être en mesure d'empêcher la sortie du pays de l’UE.

La Grande-Bretagne ne fera plus partie du marché commun européen après le Brexit, selon Theresa May. Dans son discours, la Première ministre a également promis que son pays contrôlerait l'immigration en provenance de l'UE et qu'il ne relèverait plus des décisions de la Cour de justice de l'UE. Les commentateurs mettent un bémol à l'euphorie des autres Etats membres qui rêvent de faire leurs choux gras du Brexit.

Le représentant de la Grande Bretagne auprès de l'UE, Sir Ivan Rogers, a présenté sa démission et vertement critiqué son gouvernement. Dans un courriel à ses collaborateurs, il reproche à Londres de graves lacunes dans ses compétences de négociations. Selon la version officielle, il avait démissionné pour permettre la désignation d'un successeur avant que ne soient entamées les négociations de sortie. Pour les observateurs, ce départ révèle les faiblesses du camp du Brexit.

Le négociateur de l'UE pour la sortie du Royaume-Uni de l'Union, Michel Barnier, a indiqué que le Brexit devrait être achevé en octobre 2018. Il a souligné mardi à Bruxelles que les négociations pourraient durer au maximum 18 mois, dans la mesure où Londres sollicitait leur lancement au plus tard en mars 2017, comme annoncé. Pour les éditorialistes, les choses sont claires : Bruxelles est en position de force et Londres n'est pas en mesure de dicter les conditions du Brexit.

En Grande Bretagne, la Cour suprême délibère depuis lundi sur le droit du Parlement à donner son avis sur la sortie du pays de l'UE. A l'ouverture d'une audience de quatre jours, le juge a souligné qu'il s'agissait d'une question de droit, et non d'une question politique. C'est faux, rétorquent certains éditorialistes ; d'autres ont la certitude que le Parlement n'empêchera pas le Brexit.

Dans son premier budget prévisionnel, le ministre britannique des Finances Philip Hammond a annoncé des allègements fiscaux et davantage d'investissements publics. Selon ses déclarations, il faut s'attendre à un ralentissement de la croissance et une hausse de l'inflation dus au Brexit. Les commentateurs notent que les propos de Hammond sont en porte-à-faux avec la politique post-Brexit contradictoire menée par la chef du gouvernement, Theresa May.

La Première ministre Theresa May a mis en garde le Parlement, l'appelant à respecter le choix fait par les Britanniques lors du vote sur le Brexit. La Haute Cour de justice britannique avait arrêté jeudi que la sortie de la Grande-Bretagne de l'UE ne pourrait se faire sans l'aval du Parlement. Si certains commentateurs estiment que le Parlement n'a pas son mot à dire, d'autres en revanche se réjouissent de ce que les députés soient appelés à prendre position.

Dans un document qui a filtré, le ministère britannique des Finances met en garde contre les risques de dommage économique à hauteur de plusieurs milliards qu'entraînerait un Brexit dur. Pourtant, la semaine dernière, la Première ministre Theresa May s'était montrée favorable à une rupture radicale avec l'UE. Les éditorialistes s'interrogent sur les conséquences de ce choix et jugent qu'il est encore possible de faire machine arrière sur la question du Brexit.

Au congrès des Tories à Birmingham, Theresa May a promis davantage de justice sociale. La ministre de l'Intérieur Amber Rudd a renchéri en exprimant sa volonté de limiter le nombre de travailleurs immigrés. Les observateurs craignent qu'un 'Brexit dur' ait de vastes répercussions sur l'ensemble de l'Europe.

La Première ministre britannique Theresa May a présenté dimanche une feuille de route générale pour les négociations de sortie de la Grande-Bretagne de l'UE. Elle a évoqué un Brexit "hard", qui priverait le pays de l'accès au marché unique européen. Une choix dont pâtiraient ceux-là mêmes qui avaient voté pour la sortie de l'UE, soulignent les commentateurs, qui réclament davantage de clarté sur la question.

A l'issue de plusieurs mois de luttes intestines, Jeremy Corbyn a été confirmé au poste de leader du parti Labour. 61,8 pour cent des membres du parti se sont prononcés en sa faveur. Corbyn avait fait l'objet de pressions, notamment en raison de la tiédeur de sa campagne pour le maintien du Royaume-Uni au sein de l'UE. Pour les commentateurs, le Labour s'en trouve durablement affaibli.

Afin de lutter contre la récession suite au vote sur le Brexit, la banque centrale britannique a abaissé son taux directeur au plus bas de 0,25 pour cent. Elle a également décidé de renforcer son programme de rachat d'obligations, mais aussi - et c'est une nouveauté - de titres privés. Si ceci offre un répit au pays, Londres devra tout de même indiquer clairement et rapidement le cap qu'empruntera le pays, soulignent les commentateurs.

Boris Johnson a effectué son premier déplacement à Bruxelles en tant que ministre des Affaires étrangères britannique. La figure de proue éminemment polémique de la campagne pro-Brexit a souligné la volonté de Londres de poursuivre la coopération avec l'UE. Si certains éditorialistes se félicitent de sa retenue, d'autres en revanche ne lui accordent aucune confiance.

Dans son discours d'investiture, Theresa May, nouvelle Première ministre britannique, a promis de se battre pour la réussite du pays et pour plus de justice sociale. Elle destine son pays à un nouveau rôle 'audacieux et positif' hors de l'UE. Les commentateurs européens s'interrogent sur la forme que pourra prendre la sortie de l'Union.

La ministre de l'Intérieur Theresa May et la secrétaire d'Etat à l'Energie Andrea Leadsom sont en lice pour prendre le relais du Premier ministre démissionnaire David Cameron. Dans un vote qui se tiendra le 9 septembre, les membres du parti conservateur trancheront. Qui sont ces deux femmes qui veulent prendre les rênes de la Grande Bretagne post-référendaire ?

Deux semaines après le référendum sur le Brexit, on observe les prodromes d'une nouvelle crise financière en Grande-Bretagne et dans l'UE : la livre s'effondre, les fonds immobiliers britanniques suspendent les rachats, les cours des banques chutent sur le continent. Les éditorialistes tirent la sonnette d'alarme et réclament des mesures d'urgence, afin d'éviter un choc semblable à celui de 2008.

Afin d'inciter les entreprises à maintenir leur siège en Grande-Bretagne suite au vote sur le Brexit, le ministre britannique des Finances George Osborne a déclaré vouloir faire passer l'impôt sur les sociétés de 20 à 15 pour cent. Ce serait l'impôt sur les sociétés le plus faible parmi les grandes puissances économiques. Cette mesure pourra-t-elle permettre d'enrayer les conséquences négatives d'un Brexit ?

Nigel Farage, leader du parti indépendantiste UKIP, a annoncé lundi sa démission de la tête du parti. Après Boris Johnson, Farage est la deuxième figure de proue des 'Brexiters' à quitter le navire. Si les uns lui reprochent de fuir les responsabilités, d'autres se félicitent de son départ, qui le met hors d'état de nuire.

Les migrants intracommunautaires vont-ils devoir quitter le Royaume-Uni ? Le pays est-il voué à l'effondrement économique ? Quelles répercussions le Brexit aura-t-il sur les relations transatlantiques ? Les commentateurs se penchent sur les interrogations qui fusent tous azimuts à l'issue du référendum britannique.

De nombreux Britanniques contestent le résultat du référendum sur le Brexit. Ils sont plus de trois millions à avoir signé une pétition demandant l'organisation d'un second référendum sur l'appartenance à l'UE. Par leur vote, les séniors ont hypothéqué l'avenir des jeunes, affirment certains commentateurs. D'autres déplorent le fait que les pro-Brexit soient considérés comme des électeurs de seconde zone.

Après le vote sur le Brexit, on ne sait toujours pas quand débuteront les négociations officielles de sortie ni quelle sera la nature des nouveaux rapports entre la Grande-Bretagne et l'UE. La presse propose des pistes de réflexion pour une refonte de l'Europe.

Après le référendum sur le Brexit, partout en Europe, eurosceptiques et nationalistes se frottent les mains : ils souhaitent emboîter le pas aux Britanniques dans leurs propres pays. Les éditorialistes redoutent une vague de séparatisme et appellent les gouvernements à prendre des mesures pour enrayer cette tendance.

Pour la première fois, un pays s'est déclaré favorable à une sortie de l'UE. Dans le cadre du référendum, 51,9 pour cent des Britanniques ont voté pour le Brexit, 48,1 pour cent contre. Le Premier ministre David Cameron a annoncé sa démission prochaine. Que sera ce résultat pour l'UE : un simple aléa, ou bien le début de la fin ?

46,5 millions de votants doivent se prononcer aujourd'hui sur le maintien de la Grande-Bretagne dans l'UE. Les bureaux de vote fermeront leurs portes à 22 heures (heure locale), et les premiers résultats ne seront pas connus avant vendredi matin. Brexit ou Bremain ? Si certains éditorialistes ne cachent pas leur nervosité, d'autres relativisent la portée de ce scrutin.

Barack Obama a appelé les Britanniques à ne pas choisir le départ de leur pays de l'UE. En déplacement à Londres, il a indiqué qu'il n'y aurait pas d'accord de libre-échange entre les Etats-Unis et la Grande-Bretagne le cas échéant. Si certains commentateurs critiquent cette immixtion, d'autres espèrent que les Britanniques écouteront le président américain.

Deux mois avant le référendum, l'OCDE emboîte le pas à Barack Obama et évoque le danger d'un Brexit. Selon l'organisation, un Brexit se traduirait par d'importants revers financiers pour les Britanniques. Les éditorialistes déplorent l'absence de débat sérieux sur l'avenir de l'Europe dans la campagne britannique.

Les Britanniques se prononceront le 23 juin sur la question du maintien de leur pays au sein de l’UE. Le Royaume-Uni et ses partenaires européens ont préalablement trouvé un compromis sur les réformes, comme Londres l’avait exigé. L'euroscepticisme s'imposera-t-il en Grande-Bretagne ?

Boris Johnson, maire de Londres, a officiellement rejoint le camp du Brexit. Il cherche avant tout à améliorer ses chances de devenir Premier ministre, subodorent certains commentateurs. D'autres redoutent que sa popularité ne fasse pencher la balance en faveur d'une sortie de l'UE.

Le sommet européen à Bruxelles vire à une confrontation sur la question du Brexit. Le Premier ministre David Cameron pourra-t-il revenir à Londres avec des concessions suffisantes et convaincre ses compatriotes d'un maintien du pays dans l'Union ?

La Grande-Bretagne et tous les autres Etats membres de l'UE auront le droit de refuser les aides sociales aux ressortissants communautaires pendant les quatre premières années de leur séjour. Le gouvernement britannique s'est montré satisfait de cette proposition du président du Conseil européen, Donald Tusk, et des autres concessions qu'il lui a faites. Mais cela suffira-t-il à déjouer un Brexit ?