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  Politique monétaire de la BCE

  15 Débats

Compte tenu des mauvaises prévisions économiques et du faible niveau de l'inflation, la BCE a décidé de maintenir son taux directeur à son plus-bas record de zéro pour cent jusqu'à mi-2020. Si les perspectives devaient se dégrader au niveau de l'inflation, de nouveaux rachats d'obligations pourraient également être envisagés. Est-ce vraiment le cap monétaire le plus adapté actuellement ?

L'annonce d'une possible nomination de l'actuelle directrice du FMI Christine Lagarde à la présidence de la BCE a fait bondir le cours des actions sur les bourses européennes. Il est en effet généralement admis que l'ex-ministre française des Finances maintiendra le cap monétaire expansif suivi par son prédécesseur, Mario Draghi - ce qui ne plaît pas à tous les observateurs.

Compte tenu de mauvaises prévisions conjoncturelles et d'une faible inflation, le président de la BCE, Mario Draghi, envisage un nouvel assouplissement de la politique monétaire. Baisses des taux et nouveaux rachats de titres obligataires figurent au nombre des mesures considérées. Les déclarations de Draghi à Sintra, au Portugal, ont généré une certaine effervescence sur les marchés financiers et suscité l'ire du président américain, Donald Trump.

La Banque centrale européenne entend diviser par deux ses rachats d'actifs à compter de janvier 2018. De janvier à septembre 2018, elle se propose de limiter à 30 milliards d'euros le montant mensuel de ses rachats d'obligations d'Etats. La banque d'émission a laissé inchangé son taux directeur. Si certains commentateurs approuvent le virage prudemment amorcé par Mario Draghi à la tête de la BCE, d'autres trouvent qu'il ne va pas assez vite.

Plusieurs plaignants ayant déposé mercredi auprès de la Cour constitutionnelle allemande des recours d'urgence contre le programme de rachat de titres suivi par la BCE ont été déboutés. Leur but était d'obtenir que la Banque nationale allemande n'y participe plus. Si certains commentateurs critiquent la lâcheté de la Cour, d'autres expliquent en quoi l'arrêt de cette politique monétaire expansionniste serait malvenue.

La BCE ne changera pour l'instant pas sa politique monétaire : elle maintiendra le taux directeur à son niveau historiquement bas de zéro pour cent, laissant en suspens la question d'un éventuel élargissement de son programme de rachat de dettes. Le chef de la BCE Mario Draghi a justifié sa décision par la volatilité de l'euro. Ne serait-il pas temps que la Banque centrale change sa politique de taux d'intérêt ?

Banquiers centraux et économistes venus du monde entier participent cette semaine à la rencontre annuelle de Jackson Hole, aux Etats-Unis. La poursuite des programmes d'assouplissement quantitatif et de rachat de titres est au cœur des discussions. Les éditorialistes détaillent leurs attentes en matière de politique monétaire.

Le président de la BCE, Mario Draghi, a indiqué qu'après des années d'assouplissement quantitatif, la BCE ne prévoyait pas de nouvelles baisses des taux. Le taux directeur restera néanmoins inchangé, à zéro pour cent, dans un premier temps. Si certains commentateurs critiquent l'inaction de Francfort, d'autres comprennent sa circonspection.

Contre toute attente, le taux d’inflation a nettement augmenté dans la zone euro en décembre. Selon les données communiquées par l’office statistique européen Eurostat, les prix à la consommation ont augmenté de 1,7 pour cent en un an. Si certains journalistes réclament la fin de la politique expansionniste de la BCE, d’autres jugent que ce serait une décision catastrophique.

Le directeur de la BCE, Mario Draghi, a annoncé jeudi la poursuite du programme de rachat de titres obligataires sur les marchés, et ce au moins jusqu'à fin 2017. A partir du mois d'avril prochain, le volume du programme sera néanmoins plus limité - passant de 80 à 60 milliards d'euros par mois. Draghi ferme progressivement les vannes, ce dont pourrait pâtir l'Italie, jugent certains éditorialistes. D'autres ne croient pas à la fin prochaine de la politique d'assouplissement quantitatif, soulignant les risques que ceci poserait à la stabilité européenne.

Cible des critiques de l’Allemagne, le président de la BCE Mario Draghi contre-attaque : il a souligné que sa mission consistait à garantir la stabilité des prix pour l’ensemble de la zone euro, et pas seulement pour l’Allemagne. Il a parallèlement annoncé qu’il maintiendrait le taux directeur à son plus bas historique. Les reproches de Berlin sont-ils justifiés ou s’agit-il d’une immixtion excessive ?

De plus en plus de voix s’élèvent en Allemagne pour critiquer la politique d’assouplissement quantitatif de la Banque centrale européenne (BCE). Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a notamment affirmé ce week-end que la politique monétaire européenne contribuait à l'essor du parti d’extrême droite AfD en Allemagne. Les commentateurs sont divisés quant à cette accusation, mais aussi quant à l’efficacité du "Quantitative Easing".

Selon toute vraisemblance, le Conseil de la BCE devrait décider ce jeudi de lancer un vaste programme de rachat de dettes publiques. Certains commentateurs craignent que cette décision n'attise les tensions entre pays riches et pays en difficulté au sein de la zone euro. D'autres estiment qu'il s'agit d'une mesure importante pour relancer les pays endettés.

L'annonce du programme de rachat de dettes par la BCE, d'un volume de plusieurs milliards, a provoqué jeudi l'envolée des cours des bourses. De son côté, l'euro a chuté pour se stabiliser à 1,14 dollars. Cette mesure profitera aux exportations, se réjouissent certains commentateurs. D'autres y voient la fin de la zone euro, estimant que la Banque centrale vient de tirer sa dernière cartouche.

La BCE a annoncé jeudi qu'elle prolongeait son programme controversé de rachat de titres jusqu'au mois de mars 2017. Comme les investisseurs s'attendaient à une hausse du volume des rachats mensuels de titres par la BCE, la plupart des bourses européennes ont décroché jeudi. Or selon les éditorialistes, la déception des investisseurs n'a pas lieu d'être, car rien ne dit que l'intensification de la politique monétaire expansive puisse sauver l'économie européenne.