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  Elections européennes 2019

  11 Débats

Triomphe des populistes et des nationalistes, remise en cause de la paix et de la solidarité en Europe : les observateurs évoquent les scénarios les plus sombres pour les élections européennes du mois de mai. Les éditorialistes se demandent si ce scrutin est aussi crucial qu'on veut bien le penser.

30 écrivains de toute l'Europe ont signé un texte qui appelle à faire front contre le populisme qui menace le Vieux-Continent. Ils craignent que le scrutin des européennes ne devienne un scénario catastrophe en l'absence de mobilisation démocratique. Nous relayons un extrait de ce manifeste et des commentaires qu'il a déjà suscités.

Près de cinq mois avant les européennes, les observateurs s'attendent à des pertes considérables pour les familles politiques traditionnelles. Si les libéraux et les Verts devraient progresser, conservateurs et sociaux-démocrates sont menacés par l'essor de l'extrême droite. Quelle sera la politique européenne de demain ? Les chroniqueurs sont divisés.

Deux grands partis de l'extrême droite européenne, La Lega en Italie et le Rassemblement national en France, ont donné le coup d'envoi de la campagne pour les européennes qu'ils entendent mener ensemble. A Rome, Matteo Salvini et Marine Le Pen ont déclaré vouloir instaurer une "Europe des nations" au lendemain des élections de mai. Certains éditorialistes sonnent d'ores et déjà le glas de l'UE. D'autres estiment en revanche que les vaines promesses des populistes de droite n'ont aucune chance d'aboutir.

Les commentateurs écrivent depuis longtemps déjà que l'Europe jouera son avenir aux prochaines élections de mai. D'autant plus que les populistes de droite veulent forger des alliances et que le militant d'extrême droite Steve Bannon entend jouer les trouble-fêtes avec son "Mouvement". Les chroniqueurs se penchent sur les causes du populisme et ses chances de succès.

L'ex-conseiller de Donald Trump, Steve Bannon, entend passer les prochains mois en Europe afin d'aider les partis de droite et d'extrême droite dans leur campagne pour les européennes. C'est l'annonce qu'il a faite lors de son intervention au congrès du parti nationaliste Fratelli d'Italia, à Rome. Le président tchèque Miloš Zeman l'a reçu dimanche. Pour les chroniqueurs, qui aspirent par ailleurs à refonder le projet européen, l'union des extrêmes droites européennes est une chimère.

Après la pause estivale, la vie politique reprend dans l'UE sous le signe des européennes de mai 2019. Les tractations autour de l'attribution des postes clés de l'UE a commencé, tandis que le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, poursuit la procédure de suppression du changement d'heure dans l'Union. Deux camps distincts se mettent en ordre de marche, selon les éditorialistes.

Le CSU Manfred Weber a annoncé qu'il serait candidat à la succession de Jean-Claude Juncker à la présidence de la Commission. On saura le 8 novembre si le PPE décide officiellement de faire de son chef de file sa tête de liste aux élections européennes. Les médias passent en revue les avantages et les inconvénients d'une présidence Weber.

L'ensemble de l'Europe pose les jalons des élections européennes 2019 et désigne ses candidats. La peur de voir les votes en faveur des partis illibéraux croître de manière exponentielle gagne du terrain, avant même que le partisan américain de l'extrême droite Steve Bannon a annoncé son soutien aux populistes de droite européens. Les journalistes débattent des mesures qui pourraient être prises pour contrer ce phénomène.

Faire de l'immigration la problématique des élections européennes et se débarrasser des représentants de "l'élite soixante-huitarde" : telles sont les requêtes formulées par Viktor Orbán lors de Tusványos, le festival annuel de la minorité hongroise de Roumanie. Faut-il prendre le Premier ministre hongrois au sérieux ? Rien n'est moins sûr, selon les chroniqueurs.

Steve Bannon, militant d'extrême droite et ex-conseiller stratégique du président Donald Trump, entend soutenir les populistes de droite en Europe, par le biais de sa fondation, The Movement. Selon les médias, il entend ainsi mener une 'révolte populiste de droite' avant les européennes de 2019. Son projet est-il dangereux pour l'Europe ?