A Budapest, l'heure de vérité sonnera samedi. Le gouvernement Orbán avait modifié la Constitution afin d'avoir une base juridique lui permettant d'invoquer la "protection de l'enfance" pour interdire les marches des fiertés. Mais le maire de la capitale, Gergely Karácsony, entend les choses d'une autre oreille. Il a requalifié le défilé de "fête de la liberté" de la ville, ne relevant à ce titre pas du droit de rassemblement. De nombreux participants sont attendus de l'étranger.