C'est la première fois de l'histoire qu'un président des Etats-Unis s'en prend verbalement à un pape. Sur les réseaux sociaux, Donald Trump a affirmé que le pape Léon XIV était "très mauvais en matière de politique étrangère" et qu'il nuisait à l'Eglise. Le souverain pontife avait, à plusieurs reprises, critiqué indirectement la politique de Trump, notamment en abordant la politique migratoire et la guerre en Iran. Face aux attaques de Trump, le pape a répondu qu'il ne faisait que véhiculer le message de l'Evangile.

Après son triomphe électoral, Péter Magyar a évoqué ses priorités : lutter contre la corruption, mais aussi limiter la fonction de Premier ministre à deux mandats de quatre ans maximum. La Hongrie sera à l'avenir un partenaire constructif pour l'UE, a-t-il affirmé. Il a aussi évoqué l'introduction de l'euro comme un objectif à long terme. Les médias européens évaluent les perspectives de changements et tirent les conclusions de la défaite de Viktor Orbán.

Des manifestations ont lieu depuis plusieurs jours en Irlande contre les prix élevés de l'essence et du diesel ; elles sont notamment le fait des conducteurs de poids lourds, des agriculteurs, des conducteurs de bus et de taxis. Dimanche, les contestataires ont bloqué les routes de Dublin et de sa périphérie. Des affrontements ont eu lieu par endroits avec la police. La presse du pays porte un regard critique sur la mobilisation.

Le vice-président des Etats-Unis, J.D. Vance, a tenté de prêter main forte au Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, en participant à sa campagne, mais force est de constater que son entreprise a raté. La presse pense même qu'en essayant d'influencer les électeurs, il a précipité la chute d'Orbán ; elle fait part d'autres exemples d'actions malavisées.

Après l'échec des pourparlers de paix avec l'Iran à Islamabad (Pakistan), le président américain, Donald Trump, a annoncé le blocus maritime du détroit d'Ormuz. A partir de lundi après-midi, il entend interdire le passage aux navires quittant les ports iraniens ou voulant y accoster. Washington envisage aussi de nouvelles frappes aériennes en Iran.

Après avoir passé une dizaine de jours dans le cosmos, l'équipage de la mission Artemis-2 est rentré sain et sauf sur Terre. La mission a été qualifiée de spectaculaire et d'historique par de nombreuses personnalités politiques, scientifiques et par le public. Les chroniqueurs s'interrogent sur les retombées de cette escapade lunaire.

L'élection d'un nouveau Parlement hongrois, ce dimanche, revêt aussi une grande importance pour l'Europe. Après seize ans d'une domination devenue de plus en plus autoritaire, le Premier ministre, Viktor Orbán, a axé la campagne de son parti, le Fidesz, sur l'hostilité envers Bruxelles et Kyiv. Il a pu compter, ce faisant, sur le soutien de Washington et Moscou. Le candidat d'opposition Péter Magyar et son parti Tisza sont en tête des sondages.

La rencontre, mercredi, entre le président américain, Donald Trump, et le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, n'a pas permis de colmater les failles au sein de l'alliance. Trump est "clairement déçu" par le refus des Européens d'appuyer la guerre en Iran, a indiqué Rutte après l'entretien. De son côté, alors qu'il ne l'avait plus fait depuis un certain temps, Trump s'est de nouveau emparé de la question du Groenland.

A la veille de l'ouverture de négociations directes entre les Etats-Unis et l'Iran à Islamabad, les deux parties se reprochent mutuellement de ne pas respecter le cessez-le-feu. Israël intensifie ses bombardements sur le Liban, ce que Téhéran considère comme une rupture de l'accord. La réouverture du détroit d'Ormuz, condition posée par Washington à Téhéran, reste incertaine.

Israël a déclaré que le cessez-le-feu conclu entre Washington et Téhéran ne s'appliquait pas à la guerre qu'il mène contre la milice du Hezbollah au Liban, et a décidé de poursuivre ses bombardements. Selon le ministère libanais de la Santé, plus de 180 personnes ont péri mercredi dans des frappes israéliennes. Les chroniqueurs analysent le rôle joué par le Premier ministre, Benyamin Nétanyahou, dans cette guerre.

Avant de présenter sa première candidature présidentielle, Emmanuel Macron avait fondé, le 6 avril 2016, le mouvement En Marche, devenu depuis le parti Renaissance. Ce dernier s'était fixé comme objectif de surmonter le clivage droite-gauche et d'insuffler une nouvelle dynamique au pays. Les éditorialistes font le point.

Deux procès contre des cadres des deux grands partis espagnols, PSOE (socialiste) au pouvoir et le PP (conservateur), ont commencé à Madrid. Les accusations portent notamment sur le détournement de fonds publics ainsi que sur la dissimulation de financements illicites de partis. Pour la presse nationale, ces procès relèvent moins de cas isolés que d'une pathologie propre au système politique.

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