Depuis le 7 octobre 2023, une vague d'antisémitisme déferle sur tout le continent européen. La députée du parti Renaissance, Caroline Yadan, entend contrer ce phénomène en France en faisant une proposition de loi qui est débattue ce jeudi devant l'Assemblée nationale. Ses opposants mettent en garde contre les dangers pour la liberté d'expression et la criminalisation de la critique envers la politique d'Israël, à laquelle elle pourrait aboutir.

L'organisation de défense des droit humains Memorial a été qualifiée d'"extrémiste" par la Cour suprême russe. Ses activités sont dès lors strictement interdites en Russie. Memorial avait été créée en 1989 afin de documenter les répressions de l'ère soviétique. En 2021, elle avait été dissoute par la même juridiction, mais avait poursuivi ses travaux depuis l'étranger – et en Russie, de manière limitée. La décision a été critiquée par le comité Nobel, qui avait décerné le Nobel de la paix à l'organisation en 2022.

Sous Viktor Orbán, le positionnement de la Hongrie était résolument prorusse et hostile à l'Ukraine, et ce en dépit de l'appartenance du pays à l'UE. Le vainqueur du scrutin, Péter Magyar, a affirmé que "l'Ukraine [était] la victime dans cette guerre" ; et que dans l'hypothèse où Poutine l'appellerait, il lui dirait de "mettre enfin un terme au massacre". Les médias se demandent ce que ce revirement hongrois impliquera pour les deux belligérants.

Après s'en être pris verbalement au pape Léon XIV, Donald Trump a aussi attaqué Giorgia Meloni. La Première ministre italienne avait auparavant jugé "inacceptable" les critiques acerbes du président américain à l'endroit du souverain pontife. "C'est elle qui est inacceptable, car elle se fiche que l'Iran se dote de l'arme nucléaire et soit en mesure d'atomiser l'Italie en moins de deux minutes", a rétorqué le locataire de la Maison-Blanche.

C'est la première fois de l'histoire qu'un président des Etats-Unis s'en prend verbalement à un pape. Sur les réseaux sociaux, Donald Trump a affirmé que le pape Léon XIV était "très mauvais en matière de politique étrangère" et qu'il nuisait à l'Eglise. Le souverain pontife avait, à plusieurs reprises, critiqué indirectement la politique de Trump, notamment en abordant la politique migratoire et la guerre en Iran. Face aux attaques de Trump, le pape a répondu qu'il ne faisait que véhiculer le message de l'Evangile.

Après son triomphe électoral, Péter Magyar a évoqué ses priorités : lutter contre la corruption, mais aussi limiter la fonction de Premier ministre à deux mandats de quatre ans maximum. La Hongrie sera à l'avenir un partenaire constructif pour l'UE, a-t-il affirmé. Il a aussi évoqué l'introduction de l'euro comme un objectif à long terme. Les médias européens évaluent les perspectives de changements et tirent les conclusions de la défaite de Viktor Orbán.

Des manifestations ont lieu depuis plusieurs jours en Irlande contre les prix élevés de l'essence et du diesel ; elles sont notamment le fait des conducteurs de poids lourds, des agriculteurs, des conducteurs de bus et de taxis. Dimanche, les contestataires ont bloqué les routes de Dublin et de sa périphérie. Des affrontements ont eu lieu par endroits avec la police. La presse du pays porte un regard critique sur la mobilisation.

Le vice-président des Etats-Unis, J.D. Vance, a tenté de prêter main forte au Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, en participant à sa campagne, mais force est de constater que son entreprise a raté. La presse pense même qu'en essayant d'influencer les électeurs, il a précipité la chute d'Orbán ; elle fait part d'autres exemples d'actions malavisées.

Après l'échec des pourparlers de paix avec l'Iran à Islamabad (Pakistan), le président américain, Donald Trump, a annoncé le blocus maritime du détroit d'Ormuz. A partir de lundi après-midi, il entend interdire le passage aux navires quittant les ports iraniens ou voulant y accoster. Washington envisage aussi de nouvelles frappes aériennes en Iran.

Après avoir passé une dizaine de jours dans le cosmos, l'équipage de la mission Artemis-2 est rentré sain et sauf sur Terre. La mission a été qualifiée de spectaculaire et d'historique par de nombreuses personnalités politiques, scientifiques et par le public. Les chroniqueurs s'interrogent sur les retombées de cette escapade lunaire.

L'élection d'un nouveau Parlement hongrois, ce dimanche, revêt aussi une grande importance pour l'Europe. Après seize ans d'une domination devenue de plus en plus autoritaire, le Premier ministre, Viktor Orbán, a axé la campagne de son parti, le Fidesz, sur l'hostilité envers Bruxelles et Kyiv. Il a pu compter, ce faisant, sur le soutien de Washington et Moscou. Le candidat d'opposition Péter Magyar et son parti Tisza sont en tête des sondages.

La rencontre, mercredi, entre le président américain, Donald Trump, et le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, n'a pas permis de colmater les failles au sein de l'alliance. Trump est "clairement déçu" par le refus des Européens d'appuyer la guerre en Iran, a indiqué Rutte après l'entretien. De son côté, alors qu'il ne l'avait plus fait depuis un certain temps, Trump s'est de nouveau emparé de la question du Groenland.

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