Les athlètes russes pourront à nouveau participer aux Jeux olympiques et aux compétitions qualificatives. C'est ce qu'a décidé mardi le Comité international olympique (CIO). On ignore encore s'ils pourront concourir à nouveau sous bannière russe aux Jeux de Los Angeles en 2028. Pour les chroniqueurs, quoi qu'il en soit, il s'agit d'un signal funeste.

Les chefs d'Etat et de gouvernement des pays membres de l'OTAN se sont réunis à Ankara. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, était aussi convié et a confirmé la volonté de son pays d'intégrer l'alliance militaire. Au vu des défis auxquels l'OTAN est confrontée, certains chroniqueurs font un premier bilan positif de la rencontre.

La Turquie sort le grand jeu pour accueillir le sommet de l'OTAN à Ankara. C'est en grande pompe que Donald Trump a été accueilli par son homologue turc. Le président américain avait laissé entendre qu'il se rendrait à la rencontre pour son "ami Erdoğan". Les médias se saisissent de l'occasion pour évaluer le rôle du pays hôte pour les Etats-Unis et l'Europe.

Le politique d'extrême droite Nigel Farage a annoncé démissionner de son poste de député. Le chef de file du parti Reform UK a pris cette décision en réaction à des enquêtes journalistiques, qui lui reprochent de ne pas avoir déclaré des dons et des prestations d'un montant de plusieurs millions de livres. Farage n'envisage néanmoins pas sa démarche comme un aveu de culpabilité : il entend se représenter derechef à l'élection anticipée dans sa circonscription.

Le verdict du procès en appel de Marine Le Pen est attendu ce mardi. Une cour d'appel parisienne doit décider si elle confirme le jugement rendu en première instance, qui l'a reconnue coupable de détournement de fonds européens. Au printemps 2025, outre une peine d'emprisonnement et une amende, Marine Le Pen avait été déclarée inéligible pour une durée de cinq ans.

Dans le cadre d'un projet de révision constitutionnelle, le Premier ministre hongrois, Péter Magyar, a proposé qu'à partir du prochain scrutin en 2030, la durée cumulée des mandats de député soit limitée à douze ans. Cette disposition serait rétroactive et concernerait aussi les années déjà passées au Parlement. En vertu de celle-ci, une majorité des actuels députés du Fidesz de Viktor Orbán pourraient ne pas pouvoir se présenter aux élections.

Alors que l'international américain Folarin Balogun avait écopé d'un carton rouge, la Fédération mondiale de football (FIFA) a levé l'habituelle suspension consécutive à une telle sanction, autorisant le joueur à participer au huitième de finale contre la Belgique. Donald Trump a affirmé avoir appelé le président de la FIFA, Gianni Infantino, pour obtenir l'abrogation de la sanction. Celui-ci a confirmé le coup de fil, mais a souligné que la décision avait été prise de manière indépendante. Le monde du football crie au scandale.

Le 4 juillet, les Etats-Unis ont célébré le 250e anniversaire de leur déclaration d'indépendance vis-à-vis de la Grande-Bretagne. "Nous serons toujours au sommet", a affirmé le président, Donald Trump, samedi, lors d'une allocution à Washington. Dans la presse européenne, cet anniversaire suscite des critiques mais aussi de l'admiration.

Depuis ce lundi, il n'y a plus de version papier des quotidiens politiques en Hongrie. Le journal Magyar Nemzet, proche de l'ex-gouvernement Fidesz, paraîtra dorénavant sous forme d'hebdomadaire. Le quotidien de gauche Népszava cesse lui aussi sa version imprimée. Ces dernières années, Népszava avait fait l'objet de critiques pour avoir accepté de relayer des publicités officielles – publicités dont le journal ne bénéficie plus depuis l'alternance politique.

L'incarcération du stand-uppeur Deniz Göktaş met la Turquie en émoi : le Parquet l'a inculpé pour "outrage aux valeurs religieuses" et "outrage au président". Une vidéo de son dernier spectacle avait atteint environ dix millions de vues la semaine dernière. Devant le tribunal, Göktaş a récusé les accusations et évoqué une satire. Son avocat a reproché aux enquêteurs d'avoir décontextualisé les propos incriminés en omettant certains passages.

A Berlin, les dirigeants de la CDU et du SPD se sont entendus pour proposer une batterie complète de réformes. Un accord a été trouvé sur 34 points dans le domaine des impôts, des retraites, du droit du travail, de l'innovation et de l'allègement administratif afin de redynamiser l'économie et de renforcer la société. "Nous souhaitons remettre l'Allemagne à flot" a déclaré le chancelier Friedrich Merz. Les médias se penchent sur ce grand chantier.

Autres débats